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Ezio: Tu as été loyal, Tarik. Pardonne-moi.
Tarik: Protège ma terre, Assassin. Allah ashkina (Pour la grâce de Dieu), sauve l'honneur que nous avons perdu dans ce combat.
Tarik à Ezio avant de mourir.

Tarik Barleti (1470 - 1511), né Skender Barleti, était un membre du corps des Janissaires et l'un de leurs capitaines[1]. Il était bien connu pour ses prouesses en tant que leader, son admiration pour le prince Selim I, ainsi que sa haine pour le prince Ahmet.

En 1511, Tarik mit en place un complot destiné à éliminer ceux qui restaient de l'empire byzantin d'où ils se cachaient, feignant l'allégeance avec eux pour découvrir leur base. Complotant en secret, Tarik put conclure un accord avec l'ancien héritier byzantin et templier, Manuel Palaiologos, et commença son plan pour éradiquer les ennemis de longue date du sultan.

En tant que capitaine des combattants les plus puissants du Sultanat, Tarik fut un guerrier aussi capable qu'arrogant, et il dirigeait les janissaires d'une main de fer. Bien que stoïque et quelque peu cruel, Tarik était un homme d'honneur, valorisant la force, l'habileté et la logique au-dessus de la plupart des autres vertus.

Biographie

Jeunesse

Il était le deuxième fils d’une famille chrétienne d’Albanie composée de quatre garçons et trois filles. Mais sous le système ottoman du devchirmé (selon lequel les jeunes garçons étaient enrôlés au service du sultan) tout cela importait peu. Pour le devchirmé, vous étiez d’abord et avant tout un Ottoman. Cela peut sembler malheureux, mais beaucoup y trouvèrent leur compte. À l’inverse de ce qui se passait avec l’esclavage ailleurs dans le monde, les enfants élevés à l’intérieur du système du devchirmé avaient de grandes chances de s’élever socialement, en devenant par exemple vizir ou, comme ce fut le cas pour Tarik, membre du corps des Janissaires, les soldats d’élite du sultan ottoman[1].

Capitaine des janissaires

Tarik était un Ottoman loyal et la haine non dissimulée qu’il portait au prince Ahmet n’avait d’égal que l’amour et l’admiration qu’il vouait ouvertement au prince Selim. Le corps des Janissaires suivit son allégeance et se rangea du côté de Selim. Tout en restant loyaux à leur sultan Bayezid, ils nourrissaient tous le secret espoir de voir Selim s’interposer et arranger les choses. Les Janissaires étant une puissante force militaire à part entière, Tarik pouvait exprimer ses pensées sans craindre la censure ou des remontrances.[1]

La quête de Tarik

Manuel Palaiologos and Tarik Barleti

Manuel Palaiologos achetant des armes à Tarik

Lors de l’année 1511, alors qu'Ezio Auditore séjournait à Constantinople pour sa quête des clés de Masyaf, Tarik s’était investi dans la mise à jour et l’élimination des ennemis de l’Empire ottoman, notamment Manuel Palaiologos à qui il s’était associé pour mieux mettre à jour le complot de ce dernier et le supprimer. Cependant, Ezio Auditore était aussi en quête des comploteurs Templiers et, mandaté par le prince Suleiman, l’Assassin tua Tarik qu’il croyait à tort trahissant le sultan. Mais quand Tarik avoua sa loyauté indéfectible et sa haine pour les ennemis de l’Empire, Ezio l’avait déjà poignardé mortellement et finalement il mourut. Ezio rapporta la tragique méprise à Suleiman qui regretta amèrement son erreur[1].

Galerie



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