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"Nous voulons une Rome qui offre la justice, la paix et des terres à tous ses citoyens, pas seulement à quelques privilégiés !"
– Marcus Junius Brutus à Jules César, 44 avant J.-C.[src]

Marcus Junius Brutus (vers 85 av. J.-C. – 42 av. J.-C.), plus communément connu comme Brutus, était un homme politique de la fin de la République romaine, et un membre de Ceux qu'on ne voit pas, ancien nom de la Confrérie des Assassins, et de sa branche romaine : le Liberalis Circulum.

Il tint un rôle de premier plan dans le complot d'assassinat contre le consul Jules César.

Biographie

Jeunesse

Brutus naquit de Marcus Junius Brutus l'Ancien et Servilia Caepionis. Son père fut tué par Pompée le Grand, après avoir pris part à la rébellion de Lépide, et sa mère allait plus tard devenir la maîtresse de Jules César. Certaines sources évoquent la possibilité de César étant le véritable père de Brutus.

Sénateur

Brutus, Aya et Cassius

Peu avant 45 av. J.-C., Brutus devint membre du Sénat romain, avec son collègue, le sénateur Gaius Cassius Longinus. Tous deux furent approchés par Aya d'Alexandrie, et rejoignirent sa cause au sein de Ceux qu'on ne voit pas, une branche antérieure de la Confrérie des Assassins.[1]

Aux environs de 45 av. J.-C., de nombreux sénateurs commencèrent à craindre la montée en puissance de César après sa nomination en tant que dictateur, et les Assassins décidèrent de planifier sa chute. Pendant ce temps, ils découvrirent également que le SPQR était secrètement une organisation templière. Conscients de la connexion de César à l'Ordre des Anciens, certains membres de Ceux qu'on ne voit pas menèrent une conspiration contre lui, allant jusqu'à recruter quarante sénateurs qui partagèrent également le rôle à la fois de sénateur et de Liberatore.[2]

Découverte du Sanctuaire

Dessin du sanctuaire par Brutus

Depuis quelque temps, les rêves de Brutus étaient hantés par une caverne mystérieuse qu'il se trouva obligé de découvrir. Il fut amené à découvrir un Sanctuaire de la Première Civilisation, caché sous ce qui allait devenir la basilique Santa Maria in Aracoeli.[2]

Comme il fut affecté par Gaius Cassius Longinus comme celui qui échafauderait le plan de l'assassinat de César, Brutus désigna le temple précédant le Sanctuaire comme un lieu de rencontre pour lui et les autres conspirateurs.[2]

Chaque fois que ses frères Assassins s'en allaient après leurs réunions secrètes, Brutus explorait la caverne de son propre chef, découvrant d'étranges lumières clignotantes issues de fissures dans le sol, ainsi qu'une porte contenant une énigme.[3] Finalement, après avoir découvert comment accéder au Sanctuaire, Brutus fut frappé de stupeur et de crainte par une sorte de "rayonnement fantôme" et de l'architecture d'un autre monde, et trouva ses convictions et croyances bouleversées par ce qu'il avait vu. En s'approchant et en activant le piédestal du Sanctuaire, Brutus eut une vision de Rome en flammes. Le lendemain devait être le jour de l'assassinat de César.[4]

Brutus écrivit plusieurs rouleaux décrivant ses rêves et visions de découverte du Sanctuaire, ainsi que des croquis de la chambre et de son piédestal. Après l'assassinat de César, Brutus retourna au temple pour stocker ces parchemins, ainsi qu'un héritage, son armure.

Assassinat de Jules César

"J'ai imaginé certains détails, mais d'autres m'ont été inspirés par mes visions. Ma contribution est pragmatique : nous attaquerons en groupe pour éviter qu'il ne prenne la fuite, et pour nous assurer que chacun s'acquitte de la tâche qui lui a été confiée. Nous l'attirerons jusqu'au Sénat, là où ses alliés ne risquent pas de le chercher."
– Brutus dans ses écrits[src]

Inspiré et encouragé par les visions qu'il avait vu dans le Sanctuaire, Brutus conçu le plan de l'assassinat aux côtés de quarante de ses compagnons Assassins et sénateurs. Comme lui dictait ses visions, Brutus prévit leur attaque pour les Ides de Mars.[5]

Brutus annonçant la mort de César : Le tyran est mort ! Vous êtes libres !

Ce jour-là, cependant, la femme de César tenta de le convaincre de ne pas assister au Sénat, ce qui retarda son arrivée et conduisit les Assassins à craindre que le complot avait été découvert. Brutus persista néanmoins, en attendant que César arrive au Sénat, puis ils l'attaquèrent.[6]

César résista au début, mais se résigna à son sort lorsqu'il reconnut Brutus et fut finalement poignardé vingt-trois fois par ses propres compatriotes, parmi lesquels certains considérés comme ses amis. Voulant se débarrasser de sa culpabilité, Brutus vint plus tard au Colisée et abandonna le poignard qu'il avait utilisé pour frapper César.[7][8]

Fuite et mort

"Quel que soit le pouvoir de cette relique, elle ne nous a pas ramené notre Frère. Nous refermons ses paupières. Il ne bouge plus. Certains d'entre nous versent une larme. Il est mort une deuxième fois."
– Tentative de résurrection de Brutus[src]

Tentative d'utilisation du Suaire sur le corps de Brutus

Après l'assassinat, le Sénat adopta une amnistie pour les Assassins, qui fut proposé par un ami de César et co-consul, Marc-Antoine. Néanmoins, un tollé parmi la population força Brutus et les autres Assassins à quitter Rome. Brutus s'installa en Crète entre 44 et 42 av. J.-C., mais plus tard, défait dans une bataille, se suicida dans sa fuite.

Après la mort de Brutus, ses partisans se réunirent à Philippes, en Macédoine, et essayèrent d'utiliser le Suaire d'Éden pour le ramener. Toutefois, le Saint-Suaire ne fut pas capable d'une résurrection, et bien que Brutus ouvrit ses yeux, il ne semblait pas respirer, et fini par retomber dans la mort.[9]

Héritage

Quelque temps avant 1500, les adeptes de Romulus découvrirent le temple, et trouvèrent l'armure de Brutus et le poignard à l'intérieur. Ils prirent les objets, et, les cachant dans une chambre dans les tunnels sous le mont Palatino. La cellule renfermant l'armure et la dague avait une porte s'ouvrant avec six clés, réparties dans divers points de repères à Rome, accompagnés des parchemins que Brutus avait écrits.
En 1503, l'Assassin italien Ezio Auditore da Firenze réussit à obtenir les six clés et à récupérer l'armure dans sa cellule.[10]

Notes

  • En 1503, Giovanni Borgia revit certains souvenirs de Brutus, car tous les deux furent exposés au Suaire d'Eden.
  • La capacité de Brutus pour activer le socle du Sanctuaire laisse à penser qu'il est un descendant de la Première Civilisation.
  • Le poète Dante Alighieri a écrit dans Inferno, la première partie de La Divine Comédie, que Brutus, avec Cassius, furent condamnés au plus faible cercle de l'enfer à cause de leur acte contre Jules César, malgré le fait que Dante était également membre de l'Ordre Assassin.

Galerie


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