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"Je sacrifierais ma vie et tous ceux qui me sont chers pour que le Credo subsiste."
– Aguilar et María ensemble, 1492[src]


María[1] (NC – 1492) était une Maître Assassin de la branche espagnole de la Confrérie durant la Renaissance, ainsi que l'alliée proche et la maîtresse d'Aguilar de Nerha.

D'une nature réservée, María dévoilait rarement ses sentiments, mais était dévouée corps et âme au Credo des Assassins. Elle a consacré sa vie à lutter contre les méfaits qu'imposait l'influence des Templiers à son pays. Extrêmement rapide et silencieuse, elle excellait dans les missions d'assassinat discret.

Les origines de María demeurent nimbées de mystère. Elle était probablement d'ascendance espagnole et maure, comme tendent à le montrer ses tatouages au henné et son style vestimentaire.

Biographie

Jeunesse

Peu de choses sont connues sur le passé de María, seul le fait qu'elle fut à moitié mauresque et qu'elle descendait d'assassins, qui lui donnèrent un pendentif en forme d'étoile à huit branches, avec l'insigne d'assassin gravé dessus. Tout comme ses parents, elle finit par rejoindre la Confrérie et devint farouchement dévouée à ses idéaux.[2]

Rencontre avec Aguilar

Lorsque Aguilar de Nerha se rendit à la Confrérie et demanda une formation, María et son mentor Benedicto s'engagèrent à lui enseigner la voie de l'Assassin.[3]

Par la suite, María et Aguilar commencèrent à s'entraîner ensemble et se rapprochèrent progressivement, finissant par nouer une relation. En 1492, María assista à l'intronisation officielle d'Aguilar dans la Confrérie, au cours de laquelle son annulaire fut amputé rituellement. Elle lui présenta ensuite ses lames secrètes, tout en récitant le Credo.[3]

Sauvetage du prince

Quelques mois plus tard, María rejoignit son mentor, Aguilar et plusieurs autres assassins expérimentés en mission pour empêcher la capture du prince Ahmed de Grenade. Cependant, les Templiers réussirent à trouver le prince, qui avait été caché dans un village reculé, et le mirent en cage. Alors que le général Ramirez, le chef de la société, prononça un grand discours devant les habitants de la ville, María et ses compatriotes se fondèrent dans la foule.[3]

Ramirez fut ensuite abattu par Aguilar, après quoi les Assassins commencèrent leur attaque. María, gardant en tête l'objectif de la mission, se dirigea droit vers la charrette qui contenait le prince. Après avoir tué un garde, elle sauta sur le chariot et partit, mais fut rapidement poursuivie par Ojeda et ses hommes. Entre diriger le chariot et le protéger des assaillants, María put tenir les Templiers à distance pendant un certain temps, alors même qu'Ojeda continuait de se rapprocher.[3]

Finalement, un soldat persévérant réussit à déséquilibrer María de son siège, la faisant tomber entre les chevaux, même si elle réussit à tenir leur harnais. Aguilar vint à son secours, éliminant le Templier, mais vit que le chariot, n'ayant personne pour le diriger, se dirigeait droit vers une falaise.[3]

Bien que María ait détaché le harnais de la charrette, faisant dévier les chevaux du gouffre, la charrette dépassa néanmoins le bord, avec son partenaire et le prince toujours à l'intérieur. Aguilar réussit à sauver leurs vies grâce à l'utilisation du grappin intégré dans son gant, mais lui et Ahmed furent appréhendés par Ojeda. María fut également capturée et emprisonnée à Séville aux côtés d'Aguilar et Benedicto, les seuls membres de la Confrérie à avoir survécu à la tentative de sauvetage.[3]

Évasion à Séville

Après leur capture, les Assassins survivants furent emmenés à Séville, où ils furent accusés d'hérésie et condamnés au bûcher par Torquemada. En présence du roi Ferdinand d'Aragon et de la reine Isabelle, Aguilar et María furent obligés d'assister à la mise à feu du bûcher de Benedicto, qui brûla vif[3].

Aguilar réussit à se libérer et à libérer María. Ils prirent la fuite par les toits. Sur leur chemin quelques ennemis se dressèrent mais ne firent pas le poids[3].

Reprise de la Pomme

Le 2 janvier 1492, pressé par l'Assassin italien Ezio Auditore da Firenze – également présent en Espagne au même moment – Muhammad XII livra sa capitale, Grenade, aux forces de Torquemada[4]. Tandis que les hommes de Torquemada pénétraient dans la ville, Aguilar et Maria se frayèrent un chemin jusqu'au palais du sultan où ils regardèrent, impuissants, le sultan donner la Pomme en échange de la vie de son fils, avant de passer à l'action[3].

Créant la confusion en jetant des bombes fumigènes dans la pièce, les deux Assassins éliminèrent rapidement un certain nombre de Templiers, avant qu'Aguilar ne piège Torquemada et lui vole la Pomme. Malheureusement pour l'Assassin, Ojeda était parvenu à maîtriser et à prendre en otage l'amour d'Aguilar, María. Ojeda promit de la relâcher si Aguilar rendait la Pomme à Torquemada. À contrecœur, Aguilar accepta, mais avant qu'il ne pût effectuer quoi que ce soit, María s'empala d'elle-même sur la lame d'Ojeda, sacrifiant sa vie pour protéger le Credo et empêcher Aguilar de le trahir[3].

Note

Galerie


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