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La matriarche est la représentation virtuelle d'une mémoire génétique de Bayek de Siwa, revécue en 2017 par Layla Hassan à travers l'Animus.

Description

Une jeune femme a été enlevée dans une ferme de miel et d'opium dont les soldats s'approprient depuis longtemps la production. La matriarche de la ferme a besoin de l'aide de Bayek.

Dialogues

Bayek arriva à Kerke.

  • Mahou: C'est entièrement ta faute ! Tu t'es amusée à cacher de l'opium ! À ton avis, qu'est-ce qu'il allait faire, le commandant ?
  • Meritmaat: Allons… Inutile de faire preuve d'hostilité. Tu t'appelles Mahou, n'est-ce pas ?
  • Mahou: Comment tu connais mon nom ?
  • Meritmaa: Je suis au courant de tout ce qui se passe à Kerke. Ta femme vient d'accoucher de votre deuxième enfant. Et toi, tu es Kawab.
  • Kawab: C'est vrai !
  • Meritmaat: Je sais que les soldats ne te paient pas assez. Ce sera très difficile à la naissance de ton nouvel enfant. Et toi, Herihor ? Je sais que ton père est malade. Tu aurais besoin d'aide.
  • Herihor: Qui n'en a pas besoin ?
  • Meritmaat: Et si je faisais parvenir quelques présents à vos familles ? Ça pourrait leur faciliter les choses, ce mois-ci…
  • Homme: Assez ! D'accord, tu peux continuer. Mais rappelle-toi qu'on tient la fille. Au moindre ennui, elle disparaîtra.

Bayek approcha du groupe.

  • Bayek: Tu as besoin d'aide ?
  • Meritmaat: Un medjaÿ ! Je suis Meritmaat, la chef du village. Ah, ne t'en fais pas pour eux. Ce sont des envoyés des soldats de Ptolémée. J'ai passé un accord avec leur commandant. De l'opium et du miel en échange de leur protection. C'est de lui qu'il faut s'inquiéter. (crachat de dégoût)
  • Bayek: À t'entendre, ils ont une otage.
  • Meritmaat: Ha, tu es comme les medjaÿ de jadis ! Si tu veux jouer les héros, ils l'ont emmenée dans le camp militaire voisin. Si elle est toujours en vie, c'est là que tu la trouveras.
  • Bayek: Je te la ramènerai bientôt, Meritmaat. Et ce sera à toi de dire si je suis un héros.

Bayek infiltra le quai de Kerke.

  • Bayek: Cette fille doit être leur otage. Ils l'ont droguée. Elle respire encore. Il faut que je l'emmène loin d'ici.

Bayek exfiltra la prisonnière du camp militaire.

  • Bayek: Tu vas bien ? On t'a droguée.
  • Henouttaouy: Oui… merci, je… Par les dieux ! Le commandant voulait m'envoyer au loin avec le prochain chargement d'opium. Je ne sais pas où… loin d'ici.
  • Bayek: Le commandant… Tu sais où il est ?
  • Henouttaouy: Je crois qu'il a quitté le camp en bateau. C'est tout ce dont je me souviens. Désolée.
  • Bayek: Très bien. Va vite retrouver Meritmaat. Assure-toi que les soldats ne te voient pas.

Henouttaouy s'en alla.

  • Bayek: Moi aussi, je devrais retourner voir Meritmaat. Il faut que je lui parle de ce commandant.

Bayek parla à Meritmaat, à Kerke.

  • Meritmaat: Medjaÿ ! J'ai appris que tu l'avais libérée.
  • Bayek: Le commandant n'était pas au camp. Mais il faut qu'on s'occupe de lui. Dis-moi tout ce que tu sais.
  • Meritmaat: Je peux me débrouiller avec la garnison et les intermédiaires. Mais le commandant… il est vicieux et fourbe. C'est un meurtrier. Je n'ose pas l'affronter. Il y a des années, il a pris un autre otage. Ma propre fille. Nous n'avions pas de medjaÿ avec nous à cette époque. Il l'a tuée pour s'assurer notre obéissance. Et pour le bien du village, je n'ai rien fait.
  • Bayek: Je crois savoir comment l'atteindre. Les cargaisons d'opium passent par le fleuve. Je vais les suivre, le retrouver et mettre fin à votre "arrangement".
  • Meritmaat: Puisse Horus guider ta lame, Medjaÿ. Ne lui accorde aucune pitié ! Ce commandant est aussi coupable que Seth.
  • Bayek: Comment tout ça a commencé ?
  • Meritmaat: Nous récoltons le miel et l'opium. Des marchandises dont l'armée prétend qu'elle ne peut se passer. Au début, ils ont essayé de prendre le village. Certains ont résisté. Ils ont été traités de rebelles et de traîtres et les soldats les ont traqués. Ceux qui n'ont pas été tués ont fui au nord. Ironiquement, ils ont rejoint les rebelles. Quand on peut, on leur envoie de l'argent et de l'opium. Le commandant a commencé à avoir des soupçons, alors il a pris une autre otage. Si tu ne l'avais pas sauvée, il l'aurait probablement tuée, elle aussi.
  • Bayek: Je vais m'occuper de ce meurtrier, je te le promets.
  • Meritmaat: De mon côté, j'ai fait tout mon possible. Jusqu'ici, j'ai fait en sorte qu'il ne prenne pas d'autres otages. Mais seule la mort du commandant nous libérera.

Bayek monta discrètement à bord du navire.

  • Bayek: Cette odeur douceâtre dans l'air. De l'opium. C'est le bon navire.
  • Soldat grec 1: Pourquoi le commandant tolère-t-il cette vieille folle de Meritmaat ? Je l'aurais étripée depuis longtemps.
  • Soldat grec 2: Tu as entendu comment elle nous parle ?
  • Soldat grec 1: Oui ! On devrait lui prendre d'autres enfants. Ça la rendrait plus polie.

Bayek parcourut les documents dans la cabine.

  • Bayek: Un manifeste. Ce navire doit décharger à Memphis. C'est là que je trouverai le commandant.

Bayek fit route vers Memphis.

  • Bayek: Memphis. Le commandant qui terrorise Kerke est quelque part dans cette ville. Probablement près d'un quai.

Bayek localisa le commandant près d'un canal de Memphis.

ACO La matriarche 2

Bayek localisant le commandant

  • Commandant: La cargaison est en retard. Si c'est à cause de l'autre vieille folle, je tuerai l'otage et je la lui renverrai en morceaux. Ça lui apprendra à se moquer de moi !

Bayek assassina le commandant et ses hommes.

Étranges confessions

Je ne comprends pas comment j'en suis arrivé à considérer la fille de Meritmaat comme la mienne. Au départ, je ne comptais la garder que le temps nécessaire avant de la tuer. C'était le seul moyen de persuader cette femme intraitable de me craindre, et j'avais besoin de son obéissance totale.
Mais le moment venu, je n'ai pas pu me résoudre à la tuer. Si elle avait vécu, ma propre fille aurait eu l'âge d'Ipy. Les gens ont raison quand ils disent qu'on ne se remet jamais de la mort d'un enfant. Ipy est devenue une forme de consolation.
Ma seule crainte est qu'elle apprenne un jour la vérité. Elle me haïrait. Elle ne doit jamais l'apprendre.

  • Bayek: Ce meurtrier sanguinaire est mort. Mais qu'est-ce qu'il a dit au sujet de la fille de Meritmaat ? Elle est peut-être encore en vie ! Et ici, à Memphis !

Bayek localisa Ipy.

  • Bayek: Bonjour à toi, nebet (femme). C'est toi la fille du commandant ?
  • Ipy: Oui. Je peux t'aider ?
  • Bayek: J'ai pour toi une... étrange nouvelle. Mais tu dois me croire. Ta mère est vivante.
  • Ipy: Ma mère ? J'ai été abandonnée, enfant. Comment est-ce possible ? Qui es-tu ?
  • Bayek: J'ai quelque chose que tu devrais lire. Prends ton temps. Et fais ton choix. Ta mère est à Kerke, dans le sud. Tu lui manques. Si tu décides de la rejoindre, dis-lui que son ami le medjaÿ a rempli sa… sa tâche héroïque.

Quelque temps plus tard, Bayek retourna à Kerke.

  • Meritmaat: Ah, Medjaÿ ! Te revoilà !
  • Bayek: Je vois que ta fille t'est revenue saine et sauve. Les soldats ne vous ont pas causé d'ennuis ?
  • Meritmaat: Depuis la mort du commandant, la garnison locale est… beaucoup plus raisonnable.
  • Ipy: Ma vie toute entière a été un mensonge. Je suis heureuse d'être de retour, mais je suis troublée. J'ai retrouvé ma mère, mais j'ai perdu mon père. Enfin, celui que je prenais pour mon père…
  • Bayek: Qu'est-ce que vous allez faire ?
  • Meritmaat: Apprendre à nous connaître. Tenter de rattraper le temps qu'on nous a volé. Vivre en paix… à condition bien sûr que les soldats nous laissent tranquilles.
  • Bayek: Une telle chance n'est pas donnée à tout le monde. Alors profitez-en bien.

Conséquences

Bayek libéra une otage des Ptolémées et assassina leur commandant. Puis, il ramena Ipy à sa mère, Meritmaat.



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