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Léonidas Ier (v. 540 AEC - 480 AEC) était un roi de Sparte, notamment connu pour sa participation à la bataille des Thermopyles qui l'opposait à l'Empire achéménide en 480 avant notre ère.

Descendant direct de la Première Civilisation, Léonidas possédait un nombre de gènes Isu plus élevé que la normale, ce qui fut également le cas de ses descendants. Il maniait une lance Isu, qui fut plus tard transmise à sa fille Myrrine, puis à sa petite-fille, la misthios Kassandra. Avec celle-ci, Léonidas fut aussi un ancêtre d'Aya d'Alexandrie, qui, avec son mari, le Medjaÿ Bayek de Siwa, fondèrent le groupe de personnes appelés Ceux qu'on ne voit pas, précurseurs de la Confrérie des Assassins.

Pour avoir défié le Culte de Kosmos, les descendants de Léonidas furent pris pour cible par le culte, qui chercha à faire disparaître sa lignée afin de neutraliser tous ceux qui s'opposaient à eux.

Biographie

Opposition au Culte de Kosmos

"Culte : Assez ! Nous sommes plus que las de tes insolences ! Sparte n'ira pas à la guerre, la Pythie a parlé !
Léonidas : La Pythie répète ce que vous lui chuchotez à l'oreille ! Elle est votre pantin depuis trop longtemps. Et je vais mettre un terme à tout cela.
"
– Léonidas aux membres du Culte de Kosmos[1][src]

Léonidas confrontant le Culte

En 480 avant notre ère, la Grèce fut envahie par l'Empire achéménide sous le règne de Xerxès Ier, qui était secrètement soutenu par le Culte de Kosmos.[2] Léonidas consulta la Pythie à Delphes au sujet d'une possible guerre qui aura lieu contre les Perses. Le Culte de Kosmos, qui avait manipulé la Pythie pendant des générations, était présent lors de cette consultation et menaça Léonidas de ne pas aller à l'encontre de leurs plans. Cependant, Léonidas les défia et ordonna à son officier, Dienekès, de rassembler son armée pour la bataille à venir.[1]

Bataille des Thermopyles et décès

"Les perses sont venus ici avec la prétention de nous asservir. J'ai une meilleure idée. Prenons-leur quelque chose. Leur sang pour y baigner nos dieux ! Qu'en dites-vous, Spartiates ?"
– Léonidas, avant la bataille des Thermopyles, en 480 av. J.-C.[3][src]

Mort de Léonidas

Léonidas et son armée se rassemblèrent à un passage étroit à Malis, où les Perses devaient passer pour atteindre la Grèce continentale. Avant la bataille, Léonidas avoua à Dienekès, son subordonné, qu'il aurait aimé aller pêcher avec son fils. En voyant l'arrivée de la flotte perse à Malis, Léonidas informa ses hommes et se prépara à l'attaque. Au cours de la première vague, Léonidas se heurta à un officier persan, Kurush, qu'il vainquit.[3]

Dans la foulée, un des Spartiates révéla à son roi qu'ils furent trahis par un Grec, qui informa les Perses d'un passage afin qu'ils puissent manœuvrer. Néanmoins, Léonidas refusa de battre en retraite et ordonna à ses hommes de défendre le passage.[3] Les Spartiates purent défendre le passage pendant sept jours, mais ils finirent par s'épuiser. Peu après la mort de Dienekès, Léonidas lui-même périt, mais pas avant d'avoir tué un officier persan qui lui avait infligé une blessure mortelle.[4]

Héritage

Statue de Léonidas placée sur son tombeau

Après la mort de Léonidas, Xerxès, reconnu pour sa civilité et son honneur face à ses ennemis, était si furieux de la provocation de Léonidas qu'il lui trancha la tête et l'empala sur une pique. Ses restes, ainsi que sa lance, furent ensuite récupérés et renvoyés à Sparte, où il fut enterré dans une tombe au sud-ouest de la ville, tandis que sa lance brisée fut remise à sa fille, Myrrine, qui la transmit à son tour à sa fille Kassandra.[4]

De plus, une statue fut érigée en son honneur à l'endroit où gisait son corps après la Bataille des Thermopyles. La statue du lion servit de mémorial pour Léonidas ainsi que les Spartiates décédés au cours de la bataille.[4]

La légende de Léonidas fut transmise de bouche en oreille au fil des années, au point d'inspirer un mercenaire à imiter Léonidas, au point d'être appelé Léonidas l'imposteur pendant la Guerre du Péloponnèse.[2]

Lorsque l'Isu Aletheia créa une simulation de l'Élysée pour la descendante de Léonidas, Kassandra, afin qu'elle puisse mieux apprendre à manier le Bâton d’Hermès Trismégiste que Pythagore lui avait transmis, elle y rencontra son grand-père.[5]

Personnalité et caractéristiques

Léonidas fut très attaché à Sparte et à ces habitants, il était même prêt à défier le Culte de Kosmos et à défendre sa maison quitte à risquer sa vie. Après la bataille des Thermopyles, Léonidas fut connu pour son grand courage, parce qu'il se battit jusqu'à la mort contre les Perses malgré leur nombre écrasant.[2]

Léonidas avait un tempérament difficile à contrôler comme il le montra lors de la bataille des Thermopyles : lorsqu'on lui présenta le traître Éphialtès, jubilant de la victoire de la Perse à laquelle il s'allia, Léonidas lui enfonça immédiatement la pointe de sa lance dans la bouche pour le faire taire.[4] D'ailleurs, Archidamos II témoigna du tempérament de ce derrnier à Kassandra lorsqu'il la rencontra, vers 429 avant J.-C.[1]

Il avait aussi un côté sentimental, car pendant la bataille des Thermopyles, il dit à Dienekès qu'il aurait aimé aller pêcher avec son fils. De même, pendant qu'il pêchait avec Kassandra à l'Élysée, il réfléchit à la façon dont sa mère lui dit que sa lance portait un certain fardeau, mais qu'il était prêt à l'assumer (comme Myrrine le sera plus tard avec Kassandra) ; il fut aussi très rusé et perspicasse comme il le montra quand il pêchait avec sa petite fille, il comprit rapidement que Perséphone l'avait envoyée pour le tuer.



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