Wiki Assassin's Creed
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Jules Brunet (1838 - 1911) était un officier de l'armée française et un membre de la Confrérie Française des Assassins, qui joua un rôle important dans la guerre japonaise de Boshin.

Le capitaine Brunet fut envoyé au Japon avec la mission militaire française de 1867 pour assister le shōgun Tokugawa Yoshinobu dans ses efforts de modernisation de l'armée japonaise. Après l'abdication de Tokugawa, Brunet choisit de rester malgré le rappel de la mission en France par l'empereur Napoléon III.[1]

Il devint ensuite général et chef d'état-major du ministre français de la guerre en 1898.[1]

Biographie

En 1867, Brunet fut envoyé par l'empereur Napoléon III au Japon avec la mission militaire française d'aider le shōgun Tokugawa Yoshinobu dans ses efforts de modernisation de l'armée japonaise. Durant son séjour dans l'archipel, Brunet assura également la liaison entre les confréries européennes et leurs confrères japonais.[1]

En août, Brunet conseilla Yoshinobu sur l'affaire Icare dans les quartiers privés du shogun à Edo, l'assurant du soutien continu de la Confrérie. Alors que Brunet le poussa à rester sur ses positions, Yoshinobu voulait céder car les demandes britanniques étaient soutenues par l'Empereur. La discussion fut écourtée, car l'Assassin sentit la présence de quelqu'un d'autre dans la pièce. Malgré les réflexes rapides de Brunet, l'espion put s'échapper par la fenêtre. Finalement, Yoshinobu décida de se plier à toutes les exigences de l'Empereur et, en novembre, d'abdiquer son titre de shogun.[1]

Quelque temps plus tard, Brunet chargea son contact japonais, Matsuo, de mobiliser tous ses agents sur l'île afin d'assurer la victoire du clan Tokugawa et de ses alliés alors que la guerre devenait inévitable. Le Français devint furieux, car tous ses efforts pour influencer Yoshinobu vers un Japon plus juste et plus libre, s'effondreraient si le parti impérial et ses alliés britanniques gagnaient la guerre. Brunet espéra également qu'avec l'écrasement total de la dynastie impériale, peut-être qu'avec le temps, une république pourrait s'épanouir au Japon.[1]

En janvier 1868, Brunet s'inquièta de l'issue de la guerre, car les forces des Tokugawa, numériquement supérieures, manquaient de fournitures, notamment de poudre et de balles, tandis que le manque de meneur d'hommes de Yoshinobu sema le doute parmi les hommes. Alité à cause d'une maladie mystérieuse, de nombreux soldats pensaient que leur chef se cachait en fait des combats. En regardant la carte de guerre, l'Assassin se dit alors que le destin du Japon se déciderait entre les petites villes de Toba et Fushimi.[1]

Après la bataille d'Aizu, fin 1868, qui scellea définitivement le sort du shogunat Tokugawa, Brunet fut invité à boire le thé par Harry Parkes, le consul britannique. Après l'avoir félicité pour la victoire de ses alliés, Brunet avertit Parkes qu'« ils avaient gagné une bataille, mais pas la guerre ». Parkes, inconscient, lui fit remarquer que la Grande-Bretagne et la France n'étaient pas en guerre.[1]

Note

  • Brunet prétendait faire partie de la Troisième République française, cependant, le roman se déroulant en 1868, il aurait dû s'agir du Second Empire français, qui ne s'est pas effondré avant 1870.[1]