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Croix pattée des Templiers

Le titre de Grand Maître de l’Ordre des Templiers existe depuis des siècles, au moins depuis la création de l’Ordre au Moyen Âge, qui regroupait pour la première fois de façon officielle ces individus ayant les mêmes idéaux.

Lors de cette période, les archives des Templiers listaient tous les Grand Maîtres jusqu’à la dissolution de l’Ordre. Notamment Hugues de Payns, le fondateur de l'Ordre sous sa forme officielle à Jacques de Molay, celui qui mourut pour que l'Ordre survive de manière clandestine[1].

À la mort du Grand Maître, un autre est presque immédiatement désigné. Aucun Grand Maître ou individu considéré comme tel n’est connu avant la création de l’Ordre[1].

Grand Maîtres connus

Moyen Âge

Le premier Grand Maître connu fut le chevalier français Hugues de Payens au XIIe siècle. Quand lui et son collègue Bernard de Clairvaux réalisèrent qu'ils avaient besoin de la protection de l'Église pour mieux prospérer, ils transformèrent les Templiers en un Ordre militaire et monastique publiquement reconnu, confié à la protection des pèlerins en Terre Sainte, faisant de Hugues le premier Grand Maître en 1129.[1]

Lorsque le dixième Grand Maître Gérard de Ridefort mourut, les Templiers restèrent pendant deux ans sans dirigeant, ce qui permit à Robert de Sablé d'intégrer l'Ordre et de devenir à son tour Grand Maître des Templiers du Levant en 1191.[1] Pendant son règne, il chercha à exploiter le chaos de la guerre pour s’emparer de la Terre Sainte au nom des Templiers, et entama la construction de leur Nouveau Monde. Il réussit notamment à s'emparer de la Pomme d'Éden mais fut rapidement confronté aux Assassins du Levant et à son dirigeant Altaïr Ibn-La'Ahad qui le tua lors de la bataille d'Arsouf.[2]

Après la mort de Robert, Armand Bouchart endossa le rôle de Grand Maître alors que lui et les Templiers se retiraient à Chypre. Cependant, Altaïr le poursuivit et les deux combattirent dans les archives des Templiers, après que l'Assassin eut déjoué les plans du Grand Maître, entraînant la victoire d'Altaïr et la perte d'un autre chef des Templiers.[3]

Arrestation de Jacques de Molay

Au début du XIVe siècle, le roi de France Philippe IV le Bel fut involontairement influencé par les Assassins et conspira contre les Templiers. En conséquence, ils furent condamnés comme hérétiques et des centaines d'entre eux arrêtés en 1307. Le dernier Grand Maître officiel, Jacques de Molay, comprit que l'Ordre ne survivrait pas en tant qu'organisation publique, il se laissa alors envoyé au bûcher, sauvant la vie de ses frères et faisant croire à ses ennemis que l'Ordre des Templiers avait définitivement prit fin.[4] Toutefois, peu avant sa mort, le Grand Maître avait prit soin de choisir neuf hommes de confiance, à qui il leur remit le savoir des Anciens et les envoya parcourir le monde pour créer de nouvelles ramifications de l'Ordre dans l'ombre.[1]


Renaissance

En 1476, le rite italien passa sous la direction de l'espagnol Rodrigo Borgia, cardinal sous le pape Sixte IV. Opérant à partir de Rome, l'objectif principal de Rodrigo était d'unir l'Italie sous la bannière des Templiers, cependant, les Templiers italiens s'éloignèrent de l'idéologie templière principale et utilisèrent l'Ordre comme un moyen d'atteindre et de maintenir le pouvoir pour eux-mêmes. Bien que les Assassins, principalement Ezio Auditore da Firenze, tentèrent de les stopper, Rodrigo réussit à soudoyer les autres cardinaux, et fut nommé pape en 1492, prenant le nom d'Alexandre VI.[5]

Rodrigo assura ensuite le pouvoir de l'Église pour les Templiers, et depuis le Vatican, il supervisa les progrès des autres Templiers en Europe, y compris en Angleterre et en Espagne. Cependant, en 1500, les ambitions de son fils Cesare Borgia l'amena à tuer Rodrigo pour obtenir le titre de Grand Maître de facto.[6]

Après l'avoir tué, Cesare ne put cependant exercer le même pouvoir que son père sur l'Église, de même que maintenir la même influence sur l'Europe. Cesare fut alors emprisonné avec l'ascension du prochain pape, Jules II, mais s'échappa et se réfugia chez son beau-frère Jean III en Navarre, en Espagne. Le Grand Maître fut cependant tué pendant le Siège de Viana en 1507 par Ezio Auditore,[6] déstabilisant les Templiers en Europe et les obligeant à se retirer temporairement.[7]

XVIIIe siècle

Sept Grands Maîtres des Templiers sont connus lors de cette période : le gouverneur espagnol de La Havane, Laureano Torres[8] ; la Néo-Orléanaise Madeleine de l'Isle aussi appelée le Compagny Man ; les Français François de la Serre qui fut trahit et mis à mort par ses compagnons au profit de François-Thomas Germain[9] ; le britannique Reginald Birch, son élève Haytham Kenway, qui agit durant le conflit de la Révolution américaine dans les treize colonies britanniques d'Amérique du Nord, et brièvement, Charles Lee à la suite d'Haytham[10].


Galerie des Grands Maîtres connus


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