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« Des ténèbres nous sommes issus, et dans les ténèbres nous resterons. Les humains ne sont pas promis à l'éternité. Mais ce Crédo, si. Le Crédo est la seule chose immortelle en ce monde. »
– Extrait de la lettre d'Aya à Bayek[src]
Logo des Assassins

Le Credo de l'assassin (ou Assassin's Creed en anglais), est un code et une philosophie directrice de l'Ordre des Assassins maintenus du Haut Moyen Âge jusqu'à l'ère moderne. Elle restreint le massacre inutile d’innocents, préserve la réputation de soi et de l’Ordre et est destinée à créer la paix non seulement dans le monde, mais aussi dans l’Individu.

Idéologie et préceptes[]

« Laa shay'a waqi'un mutlaq bale kouloun moumkin. »
– Rien n'est vrai, tout est permis en arabe

Le Credo des Assassins contient trois préceptes qui gouvernent les actes de tous les membres de la Confrérie des Assassins.[1] Ils ont perduré au fil des siècles et font partie intégrante de l’entraînement de chaque Assassin. Ces préceptes sont les suivants :

  1. Ta lame ne versera pas le sang d’un innocent.
  2. Montre-toi, mais reste invisible.
  3. Tu ne mettras jamais la Confrérie en danger.[1]

Si le Credo est au cœur de l’idéologie des Assassins, les Trois Préceptes constituent la base de leur protocole. Le Premier Précepte assure l’honneur de la Confrérie : un Assassin doit faire preuve de retenue et ne tuer que si c’est nécessaire. Le Deuxième Précepte confère toute sa force à la Confrérie : un Assassin doit toujours faire preuve de finesse et savoir se mêler discrètement à la foule pour ne faire qu’un avec elle. Le Troisième Précepte assure la survie de la Confrérie : un Assassin doit être intègre et ne jamais constituer une menace pour la Confrérie.[2]

Les deux premiers Préceptes permettent aux Assassins de se différencier de leurs ennemis, les Templiers. Si ces derniers cherchent à faire régner l’ordre et la paix en contrôlant les masses, les Assassins respectent avant tout la force du peuple, la force du plus grand nombre. La symbiose entre le peuple et la Confrérie lui permet d’agir parmi le peuple et grâce au peuple. La foule, souvent sans le savoir, fournit aux Assassins le moyen idéal de se cacher des Templiers. En retour, les Assassins respectent la vie des innocents.

Une adhésion sans faille à ces ‘’Préceptes’’ a permis à la Confrérie de traverser les siècles et les Assassins qui ne les respectent pas subissent rapidement les lourdes conséquences de leur affront. C’est en cela que le Troisième Précepte est le plus important. L’allégeance à la Confrérie prédomine sur toutes les allégeances personnelles.

Agissements[]

Ces préceptes se retrouvent en chaque aspect de la vie des Assassins, ainsi que dans leur combat pour "la paix avant tout". Les Assassins accomplissent leur devoir par le biais d'assassinats politiques et stratégiques, dans l'espoir que la mort d'un homme sauve la vie d'un millier. De plus, ils pensent agir pour le compte de ceux n'ayant pas la force, les ressources ou le savoir nécessaire pour se lever contre leurs ceux qui abusent de leur pouvoir.[3]

Paradoxe[]

« Ce qui suit est une énumération des grands paradoxes de l'ordre des Assassins: (1) Nous aspirons à la paix, mais nous tentons d'y parvenir par le crime. (2) Nous aspirons à libérer l'esprit des hommes, mais nous obéissons nous-mêmes à un maître et nous nous soumettons à un ensemble de règles. (3) Nous aspirons à dénoncer les dangers d'une foi aveugle, mais nous suivons nos propres préceptes les yeux fermés. »
– Extrait du Codex d'Altaïr Ibn-La'Ahad.[src]

Histoire[]

Origines des Assassins[]

« L'Égypte est à terre. La Grèce aussi. Rome tombera à son tour. Tous tomberont devant le crédo. Mais personne ne le saura. »
– Bayek à Aya, se référant à leur compromis pour appliquer un voile de secret sur leurs actions.[src]

Le Credo commença à prendre forme en 38 avant notre ère, lorsque Bayek de Siwa et Aya d'Alexandrie, fondateurs de Ceux qu'on ne voit pas - une branche prédécesseur de la Confrérie des Assassins - imposèrent un voile de secret sur leur ordre.[4] Ensemble, ils développèrent un credo mettant l'accent sur deux principes simples : travailler dans l'ombre et ne tuer que ceux qui le mériteraient. Aya précisa qu'ils devaient être "Froids, calculateurs, [et] des poètes de la mort."[5]

Moyen Âge[]

« Si j'attends de nos frères qu'ils renoncent à leurs rituels, en revanche, je ne leur demande pas de renoncer à notre credo. C'est LUI qui fait de nous des Assassins. Pas le doigt qu'on nous sectionne. Pas les vaines promesses d'une vie meilleure après la mort. Ni même l'interdiction d'utiliser du poison. Nous agissons dans l'intérêt du peuple, pas pour préserver nos coutumes. »
– Codex d'Altaïr, page 6[src]

Les Assassins ont toujours transmis le Credo oralement de génération en génération, s'assurant que son message devait être transmis et soutenu par chaque membre de la Confrérie. Al Mualim, l'un des mentors de l'Ordre, a un jour fait remarquer qu '« [ils] ne sont rien s'ils [ne] respectent pas le credo de l'assassin ». Dans l'ancien Codex d'Altaïr Ibn-La'Ahad, ce dernier écrivit que le Credo ne pouvait être tué, même si tous ses disciples l'avaient été. Le Credo était en fait une idée, et même si toutes les traces de celui-ci étaient détruites, il pourrait toujours être réinventé par un autre.

Al Mualim banissant Altair

Al Mualim dégradant Altaïr.

En 1191, Altaïr Ibn-La'Ahad fut dégradé au rang de Novice parce qu'il n'avait pas respecté le Credo.

Après la honte de sa rétrogradation, Altaïr suivit de plus près le Credo en ne tuant personne d'autre que des gardes ou ses cibles d'assassinat, et en restant discret pendant qu'il menait ses enquêtes. Il prit également soin de ne jamais compromettre la Confrérie, en évitant les bureaux des Assassins lorsqu'il était poursuivi.[1]

Néanmoins, Altaïr brisa inconsciemment le troisième principe après avoir envoyé huit Templiers de haut rang. En déduisant sa mission, Robert de Sablé espérait inciter Altaïr à allier par inadvertance deux forces opposées.

Étant donné que les cibles étaient d'origine sarrasine et croisée, leurs chefs respectifs, Saladin et Richard Ier d'Angleterre, auraient probablement été plus disposés à se regrouper pour lutter contre une nouvelle menace considérable : les assassins. Robert tenta de convaincre Richard de s'associer à Saladin dans une attaque contre Masyaf ; où il prévoyait de récupérer le morceau d'Éden qu'il avait perdu contre Al Mualim au Temple de Salomon. Cependant, la maîtrise d'Altaïr de Robert devant Richard le convainquit de ne pas attaquer les Assassins, et Altaïr resta impuni pour cette transgression.

Après être devenu le chef des Assassins, Altaïr commença à ramener l'Ordre sous terre dans le prolongement du deuxième principe, croyant que son obligation était de cacher et de façonner le monde en secret. Ses assassins n'étaient pas d'accord, mais Altaïr répliqua que le fait qu'ils soient devenus une organisation publique les avait conduits à être simplement étiquetés comme des fous.[3]

Renaissance[]

« Tu dois ouvrir ton esprit, Ezio. N'oublie jamais ceci : rien n'est vrai, tout est permis. »
– Mario à Ezio, lors de l'entraînement de son neveu, vers 1477[src]

Quand Ezio Auditore tua Vieri de' Pazzi, son rival de longue date, lors de l'un de ses premiers assassinats, il manqua de respect envers son cadavre, le maudissant et appelant à des souffrances éternelles. Voyant cela comme une violation du Credo, son oncle Mario intervint, réprimandant le jeune homme et lui expliquant qu'agir ainsi empêcherait la victime et l'assassin de trouver la paix.[3] Tout au long du reste de sa vie, Ezio suivit l'exemple de son oncle, montrant du respect pour les morts en fermant les yeux et en disant "Requiescat in pace" ("Repose en paix").

Plus tard, Ezio viola involontairement le Credo à deux reprises au cours de ses dernières années, tuant Tarik Barleti à Constantinople après un cas de suspicion erronée, puis tuant de nombreux civils lorsqu'il fit exploser la réserve de poudre de Cappadoce pour faire sortir Manuel Palaiologos. Quoi qu'il en soit, il fit épouser les vertus du Credo à ses apprentis, leur conseillant d'être patient dans la planification de leurs assassinats afin de ne pas compromettre la Confrérie.

L'assassin Perotto Calderon fut entraîné à son plus jeune âge pour devenir membre de la Confrérie. Il fut initié de manière traditionnelle ; la récitation du Credo, la marque sur l'annulaire gauche, et le Saut de la foi. Il rencontra une femme, Lucrezia, qui tomba enceinte. Lorsque l'enfant naissa, il était malformé et condamné à mourir au bout de quelques jours. Perotto savait que la seule solution pour guérir son fils était le Suaire d'Eden, un artéfact que possédaient les Assassins. Mais, en entrant dans le bourg, il fut surpris par ses propres Frères d'armes – les gardiens du Suaire – qui lui barrèrent la route. Aucun choix ne se présentant à lui, il les tua et en blessa certains. Cet acte fit de Perotto une menace pour la Confrérie, et ses confrères le suivirent et procédèrent à son exécution pour avoir trahi le Credo qu'il avait juré de suivre.[6]

Âge d'or de la piraterie[]

« Se battre aux côtés d'un homme aussi assoiffé de richesse et de gloire est une tâche ingrate, Edward. Et j'ai fini par comprendre que les Assassins – et leur Credo – offraient un chemin plus honorable. »
– Adewalé sur ses motivations vis-à-vis de la Confrérie, 1721[src]

Au XVIIIe siècle aux Antilles, le pirate Edward Kenway, lors de sa première audition du Credo, l'utilisa pour justifier sa quête égoïste de l'or et de la gloire - selon ses mots, "penser à ce que j'aime et agir à ma guise" - même si les Assassins avec lesquels il entra en contact lui indiquèrent qu'il l'interprétait mal. Lorsque Kenway rejoignit officieusement la Confrérie en 1720, il exprima sa nouvelle croyance dans le Credo au Mentor Ah Tabai ; qu'il ne s'agissait que d'un premier pas vers la compréhension, et non de sa forme définitive. L'alliée d'Edward et sa compagne Assassin Mary Read, expliqua à Edward le Credo, qu'il n'appelait pas les Assassins à agir ou à se soumettre, mais à être sages et à choisir eux-mêmes quand et comment agir.[7]

L'Assassin Adéwalé suivait également le Credo, en particulier en ce qui concernait les innocents, car il libéra plusieurs centaines d'esclaves des plantations et des navires, où ils endurèrent des vies cruelles et souvent courtes. Après qu'un navire négrier fut sabordé délibérément pour empêcher la libération de sa cargaison, Adéwalé jura de se venger de l'homme responsable, le marquis de Fayet de Port-au-Prince, déclarant que le Credo exigeait sa mort en guise de rétribution. Lorsqu'il assassina le gouverneur, il viola l'accord de paix du Credo en déclarant qu'il voulait que De Fayet souffre et mendie pour sa vie avant de l'éventrer avec une machette, assurant la mort douloureuse de l'homme.[8]


Note[]

  • Assassin's Creed veut littéralement dire "Le Credo de l'Assassin" ou également "Principes de l'Assassin".

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