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"Nous agissons dans l'ombre pour éclairer le monde. Nous sommes des Assassins."
Niccolò Machiavelli.[src]

La Confrérie des Assassins, également appelée Ordre des AssassinsCeux qu'on ne voit pas durant l'Égypte antique, Liberalis Circulum (Cercle des Hommes Libres) à l'époque de l'Empire romain, ou Hashashins au Moyen Âge, est une organisation secrète mondiale composée d'assassins ennemis jurés des Templiers, contre lesquels ils mènent dans l'ombre une guerre éternelle, des origines de l'humanité à nos jours. Alors que les Templiers cherchent à sauver l'humanité en contrôlant son libre arbitre, la Confrérie des Assassins lutte pour la survie de la liberté, qui favorise la propagation de nouvelles idées et le développement de chaque individu.

Les Assassins existent depuis au moins 456 avant J.-C. et ont traversé les siècles, en agissant durant l'Empire romain, le Moyen Âge, la Renaissance, la Révolution industrielle jusqu'à l'ère moderne.

La Confrérie en elle-même a été fondée par Bayek de Siwa et sa femme, Amunet.

Histoire de la Confrérie

Article détaillé : Histoire de la Confrérie des Assassins

Le Credo

"Laa shay'a waqi'un mutlaq bale kouloun moumkin."
("Rien n'est vrai, tout est permis" en arabe.)
― Le Credo des Assassins.

La Confrérie croit en un solide ensemble de valeurs régissant leur mode de vie nommé "le Credo". Ce Credo est constitué de trois préceptes.

  1. "Ta lame ne versera pas le sang d'un innocent."
  2. "Montre-toi, mais reste invisible."
  3. "Jamais tu ne mettras la Fraternité en danger."[1]

Ces préceptes se retrouvent en chaque aspect de la vie des Assassins, ainsi que dans leur combat pour "la paix avant tout". Les Assassins accomplissent leur devoir par le biais d'assassinats politiques et stratégiques, dans l'espoir que la mort d'un homme sauve la vie d'un millier. De plus, ils pensent agir pour le compte de ceux n'ayant pas la force, les ressources ou le savoir nécessaire pour se lever contre leurs ceux qui abusent de leur pouvoir.[2]


Idéologie et objectifs

"Il faut trancher les ficelles. Le peuple doit être libre."
– Les motivations de Connor Kenway.[src]

Il est arrivé que la Confrérie des Assassins ait poursuivi différents objectifs durant son incroyablement longue existence, mais la quête de la liberté pour chacun reste leur principale motivation. Cet objectif amena les Assassins à s'opposer directement aux tyrans ou tout autre oppresseur, et à redoubler d'efforts pour inciter la population à changer. Une telle idéologie fit alors des Assassins les ennemis jurés de l'Ordre des Templiers, qui préférait l'ordre et la discipline à la liberté.

La paix, la justice et la connaissance restent toutefois des valeurs largement défendues par les Assassins, bien que certains ont pu se lancer dans une quête de vengeance personnelle. Même si les Assassins d’aujourd’hui ne sont plus les mêmes que ceux d’hier, ils travaillent toujours dans l’ombre pour mener à bien leur mission, mais se concentrent plus à mettre fin à la traque incessante des Templiers, qui ont dorénavant l'avantage.

Comme le disait Haytham Kenway, l'Ordre des Templiers puise sa force dans la réalité de la société, tandis que la Confrérie des Assassins est plutôt réactive.[3] L'ensemble de leur cause repose sur la neutralisation des oppresseurs, et sur le désamorçage des pièges tendus par la société sur la population. Lorsqu'un dictateur fait surface, les Assassins cherchent immédiatement à l'éliminer, et donc à protéger la liberté et le droit de chaque individu.

Méthodes

"La culture, la religion et la langue entretiennent la division... mais le Credo des Assassins a toujours su effacer les frontières et les différences. Par son amour de la vie et de la liberté."
– Mary Read, à propos du Credo, 1716.[src]

La Confrérie eut recours à divers moyens pour recruter de nouveaux disciples. Tandis que des hommes comme Altaïr Ibn-La'Ahad furent élevés au sein de la Confrérie, d'autres comme Ezio Auditore da Firenze et Stéphane Chapheau rejoignirent ses rangs par vengeance envers les Templiers. L'Ordre pouvait aussi compter sur les victimes de la corruption, tel qu'il fut le cas lors de la dynastie Ming et du règne des Borgia, ou simplement sur des hommes attirés par leurs idéaux.

Compétences spécifiques

L'Ordre suscite également un éventail de démarches secrètes, comme l'espionnage, le vol, la réorientation des fonds, le soutien à un certain groupe, ou le sabotage. Bien que la plupart de ces actions étaient tenues à l'écart du public, la Confrérie opta, à de rares occasions, pour le conflit ouvert ou le contrôle de territoires, comme à Constantinople au XVIe siècle.

En connaissance de cause

Les Assassins prennent pour cible les individus qu'ils considèrent comme étant un danger pour l'humanité. Le meurtre a beau être leur méthode première, la Confrérie respecte ses victimes dans la mort, et exige que ses membres leur offrent leurs derniers sacrements dès que possible.

Afin de déterminer quelles morts seraient les plus bénéfiques pour les Assassins, la connaissance de la politique et de la société était primordiale. L'Assassin se devait alors d'être conscient du monde qui l'entoure. Les membres les moins expérimentés avaient pour ordre de mener une enquête approfondie dans toutes les villes du monde. Ces informateurs observaient attentivement les nobles et seigneurs locaux à la recherche du moindre signe de corruption, ou d'appartenance à l'Ordre des Templiers. Une fois les renseignements acquis, un autre Assassin prenait la relève et s'en allait traquer sa cible.[1]

Les Assassins rendaient service à la population, mais étaient néanmoins redoutés pour leur réputation de meurtriers. Même suite à la réforme des méthodes d'assassinat sous Altaïr Ibn-La'Ahad, le peuple avait du mal à leur faire entièrement confiance.


Critique

Le paradoxe de la Confrérie

"Ce qui suit est une énumération des grands paradoxes de l'ordre des Assassins: (1) Nous aspirons à la paix, mais nous tentons d'y parvenir par le crime. (2) Nous aspirons à libérer l'esprit des hommes, mais nous obéissons nous-mêmes à un maître et nous nous soumettons à un ensemble de règles. (3) Nous aspirons à dénoncer les dangers d'une foi aveugle, mais nous suivons nos propres préceptes les yeux fermés."
– Extrait du Codex d'Altaïr Ibn-La'Ahad.[src]

Malgré leurs bienveillantes intentions, la Confrérie était sujette à quelques méprises, et toute croyance mal perçue pouvait aisément les faire basculer dans la corruption. Nombre d'Assassins avaient conscience de l'ironie de leur œuvre. Quand Desmond Miles fut sauvé par les Assassins, il assuma qu'ils étaient les "gentils", mais Shaun Hastings lui rappela qu'ils demeuraient des tueurs. Rebecca Crane lui rappela cependant que certaines personnes doivent mourir pour que la situation évolue.[2]

Cette contradiction donna lieu à des différents au sein de la Confrérie. Lorsque des membres de la Confrérie travaillant pour le FBI retinrent la famille de Nikolaï Orelov en otage, ce dernier dit à son fils Innokenti que "Ces hommes n'ont aucune honneur. Ce sont des tueurs. Ils ne suivent que de vieilles lois qui ne s'appliquent qu'à eux et se vantent d'être des héros." L'arrière-petit-fils d'Orelov, Daniel Cross, s'accrocha à cette notion en revivant la mémoire génétique de son ancêtre, et déclara que les Assassins n'étaient "qu'une meute de loups opportunistes et sauvages" et anarchistes, et que l'anarchie ne mènerait jamais à un monde uni.[4]

Neutralité

Les Assassins se concentraient exclusivement à la traque des Templiers, souvent aidés par de grandes figures historiques comme Vladimir Lénine, Leonardo da Vinci et Marco Polo, et préféraient épargner leurs ennemis indirects comme Tomás de Torquemada.[5] Néanmoins, une telle obstination avait son lot de conséquences. Vali Cel Tradat, par exemple, abandonna les Assassins car ils n'avaient pas tenté d'empêcher la conquête de sa Valachie natale par l'Empire ottoman,[6] tandis qu'Orelov ne se sentait "guère mieux qu'un pilleur de tombes" au sein de la Confrérie.[7]

Victimes civiles

Une autre conséquence, bien plus grave, est le sacrifice de civils au service de la liberté. Les Assassins, afin d'infiltrer un certain lieu, pouvaient tirer profit de l'agitation d'une foule, entraînant de grandes perturbations et d'importants dégâts environnants. Par exemple, Ezio Auditore provoqua une émeute au Port de Théodose en 1511, qui réduisit un marché en cendres, uniquement pour infiltrer l'arsenal et récolter des informations. Plus tard, il causa une explosion dans la ville souterraine de Derinkuyu en Cappadoce, blessant grièvement probablement jusqu'à la mort, une majeure partie de sa population pour que sa cible sorte de l'ombre.[6]

À la fin du XVIIIème siècle, Connor entraîna à son insu l'abandon des terres de sa tribu lors de la Guerre d'Indépendance en éliminant William Johnson et John Pitcairn au nom de la liberté, à son plus grand regret.[3][8]


Pratiques

Intronisation

Article principal: Intronisation à la Confrérie des Assassins

L'intronisation de Claudia Auditore en 1503

Il existe deux manières de rentrer dans la Confrérie: par naissance, comme Altaïr Ibn-La'Ahad, Ezio Auditore et Desmond Miles,[1][2] ou par recrutement, comme les apprentis, Edward Kenway et Shaun Hastings.[9][10][2]

Après avoir été nommé Assassin et disciple du Credo, une recrue devait prouver sa valeur pendant une durée indéterminée. Par exemple, Ezio fut chargé de traquer les conspirateurs Templiers des années avant d'être officiellement intronisé,[2] tandis que les apprentis gagnaient de l'expérience en accomplissant des contrats à travers le monde avant de rejoindre la Guilde des Assassins.[9]


Entraînement

Les Assassins passent leurs vies à s'entraîner à tuer.[1] Dès le plus jeune âge, on leur apprend à analyser leur entourage. L'entraînement au combat, indispensable, était essentiellement à l'arme blanche. Cependant, l'entraînement des Assassins se consacrait fondamentalement à la discrétion, car la furtivité reste l'arme la plus redoutable des Assassins.[1][2] Il était vital pour un Assassin d'atteindre sa cible sans attirer l'attention et de se mêler à la foule une fois l'acte accompli.[1]

L'entraînement des Assassins englobe également l'art du déplacement. Lorsqu'un Assassin devient Maître, il devient maître de la course libre, une forme précoce de parkour, à laquelle ont recours la plupart des Assassins. Étrangère à la population, cette méthode de déplacement ouvre la voie aux Assassins à des zones inaccessibles autrement. La course libre offre un avantage considérable aux Assassins face à leurs ennemis et aux gardes, et leur permettent de traverser un environnement densément peuplé avec plus d'aisance.

Altaïr et son instructeur, Rauf

Toutefois, tous les Assassins ne sont pas entraînés dès la naissance, et doivent alors subir un apprentissage approfondi et intensif de la part de leurs confrères. Par exemple, Ezio assimila nombre de ses techniques grâce aux Assassins et à ses alliés comme Paola, son oncle Mario Auditore et la voleuse Rosa, mais aussi en étudiant les méthodes d'assassinat détaillées dans le Codex d'Altaïr Ibn-La'Ahad.[2] Des siècles plus tard, Edward Kenway profita de ses compétences en piraterie pour améliorer ses talents d'Assassin.[10]

Contrairement à d'autres factions, les Assassins ne possèdent aucun style de combat particulier. Mise à part leur fameuse Lame secrète, chaque branche de la Confrérie utilise des armes et un style de combat qui leur sont propres. Par exemple, les Assassins Turcs préféraient manier des lames recourbées, et les Assassins Chinois étaient experts en kung-fu.[11]


Équipement

Au travers des âges, la Confrérie eut une multitude d'armes à sa disposition. Durant l'Antiquité, les Assassins n'avait aucune tenue ou équipement standard, mais étaient connus pour se servir des lances, du poison et des arcs à la perfection. Au Moyen Âge, ils firent du blanc la couleur principale de leurs robes et prirent l'habitude de coudre un bec à la pointe de leurs capuches.

C'est au Moyen Âge que l'arme emblématique des Assassins, la lame rétractable, conçue à l'origine par Darius, se généralisa au sein de l'Ordre. Durant cette longue période de l'histoire, les Assassins maniaient l'épée, des lames courtes et des couteaux de lancer, et considéraient le poison comme "l'arme d'un lâche". Beaucoup de modifications furent apportées à la Confrérie sous la direction d'Altaïr Ibn-La'Ahad, notamment grâce à ses inventions et techniques imaginées par une Pomme d'Éden. Parmi ces inventions se trouvent la Lame empoisonnée, le Pistolet caché, et de nouvelles méthodes d'assassinat.

Depuis la Renaissance, l'équipement n'a pas véritablement évolué, mais d'autres armes s'ajoutèrent à leur arsenal. Bien que le choix d'une armure était devenu de plus en plus populaire, les robes blanches et la capuche à bec persistèrent. Ezio Auditore et d'autres Assassins Italiens employaient le pistolet caché, l'arbalète, les fléchettes empoisonnées, les bombes fumigènes, et une seconde lame secrète, parmi tant d'autres armes blanches plus conventionnelles comme les épées et les couteaux. Des armes étaient quant à elles uniques à une certaine région du monde, comme le tomahawk de Connor Kenway ou les Lames-crochets des Assassins ottomans.

De nos jours, l'évolution de la technologie et de la société obligea les Assassins à manier les armes à feu, mais aussi une autre arme, différente mais tout aussi létale – l'informatique, qui fut la spécialité de Rebecca Crane et d'Hannah Mueller.[2][3][12] Lorsque Desmond Miles était retenu par Abstergo Industries dans leur laboratoire de Rome, une équipe d'Assassins tenta en vain de venir à son secours, munis d'armes automatiques.[1]

Enterrement

Historiquement, les Assassins respectaient les morts. Leurs confrères étaient inhumés dans des cryptes ou de grands tombeaux, enveloppés d'un linceul, leur ceinture rouge déposée dans le sens de la longueur. Les membres éminents de la Confrérie reposaient dans des sarcophages, le couvercle desquels les représentant, ainsi que leurs emblèmes respectives.[2]

Sauf si les circonstances ne le permettaient pas, les Assassins donnaient les derniers sacrements à leurs cibles une fois éliminées. Mario Auditore réprimanda le manque de respect d'Ezio sur le corps sans vie de Vieri de' Pazzi, au début de sa carrière en tant qu'Assassin, et insista pour qu'il n'en soit plus ainsi.[2]

Liste des différentes branches dans le monde

Notes

  • Les Assassins dans Assassin's Creed sont inspirés des Hashashin.

Galerie



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