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"Partout le sang coule ; je lutte pour garder les yeux ouverts. Au loin, on entend le fracas de l'acier, puis des cris acharnés. Je suis tombé au combat. L'ennemi ne prête pas attention à moi. J'ai été laissé pour mort. Et je le serai bientôt si je ne fais rien !"
– Bartolomeo d'Alviano[src]

La bataille d'Agnadel est un conflit militaire qui eut lieu en 1509 entre les forces françaises du roi Louis XII et l'armée vénitienne. C'est l'une des batailles les plus importantes de la guerre de la Ligue de Cambrai et l'une des batailles majeures des guerres d'Italie.

Cette bataille fut revécue grâce au balayage de données séquentielles extraites d'un sujet ayant déjà vécu les mémoires de Bartolomeo d'Alviano. Dans ce conflit, il est probable que les français cherchaient à récupérer le Suaire, caché à Agnadel.

Histoire

Regroupement de l'armée vénitienne

"Je vois des condottieri morts, dans la boue, tout autour de moi. Ils ont été tués par la cavalerie française. Les autres se sont dispersés. Je dois les retrouver ! "
– Bartolomeo d'Alviano[src]

Bartolomeo ralliant des hommes à sa cause

Se réveillant au lendemain d'une rencontre avec trois détachements, dont la cavalerie française, Bartolomeo eut du mal à soigner ses blessures avant que la perte de sang ne devienne trop grave. En pansant ses blessures avec les restes en lambeaux d'un drapeau ennemi et d'autres divers morceaux de tissu, il réussit à stopper l'hémorragie assez longtemps pour récupérer.[1]

Avide de vengeance, il rallia les membres survivants de l'armée et pillèrent les combattants tombés au combat pour chercher des armes, Bartolomeo ayant perdu sa propre lame, Bianca, dans la boue.[1]

Attaque des troupes françaises

Les troupes françaises prises par surprise

Ayant rassemblé suffisamment d'armes, Bartolomeo conduisit ses hommes contre la patrouille française, qui les avaient abattus plus tôt. Elle fut prise par surprise et, à la fin de la bataille acharnée, complètement anéantie. Bien qu'ils aient également perdu quelques hommes, le détachement vénitien rassembla rapidement plus d'équipement piqué à leur ennemi et attaqua une autre patrouille par la ruse.[1]

Utilisant les chevaux volés et les armes pillées, Bartolomeo et l'armée attaquèrent la dernière patrouille, les mettant en déroute avec succès et prenant finalement le dessus. Assurés que la garnison d'Agnadello n'avait entendu aucune des batailles dues à la tempête, les hommes de Bartolomeo se précipitèrent pour atteindre le village.[1]

Agnadel

"Nous avons fait de notre mieux pour nous préparer, mais la tempête est sur nous ! Les armées de Louis XII sont de retour. Nous avions besoin de plus de temps ! La cavalerie ennemie déchire les rues d’Agnadello ! Nous nous préparons à l’impact ! "
– Bartolomeo d'Alviano[src]

Les soldats aidant les habitants à éteindre les feux

De retour avec ses hommes, Bartolomeo trouva la ville d'Agnadel en grande partie détruite et ses habitants sous le choc. Bartolomeo conduisit ses soldats à éteindre les incendies dans la ville, une action qui gagna la confiance de nombreux habitants.[1]

Ces derniers leur offrirent armes et vivres en échange, et certains s'enrôlèrent d'eux-mêmes dans l'armée. Cependant, une seconde vague des troupes françaises prirent d'assaut les rues d'Agnadel et firent de nombreux morts et prisonniers. Le village fut complètement envahi et Bartolomeo capturé, enchaîné par le chef de l'assaut français.[1]

Conséquences

La bataille marqua la fin de l'expansion vénitienne en Italie et ailleurs. Le Suaire d'Éden caché à Agnadello fut récupéré par son cousin, Niccolò di Pitigliano. Ezio Auditore da Firenze rendit visite à Bartolomeo un an plus tard à Ostie, lui demandant son aide pour se rendre à Bari dans sa recherche de la bibliothèque d'Altaïr.


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