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Assassin's Creed Dynasty: Tome 2 est le deuxième manhua de la série Dynasty écrit par Xu Xianzhe et illustré par Zhang Xiao. Le tome 2, intitulé « Les Flammes de la Guerre », est sorti le 8 juillet 2021 en français, par la maison d'édition Mana Books.[1]

Synopsis

Le général An Lushan, entouré d’une armée de 200 000 hommes, marche vers la capitale dans le but de « purifier la cour de l’Empereur des traîtres qui la composent ».

En réalité, un coup d’État se prépare, et ceux qui se trouvent sur le chemin des dissidents doivent faire un choix : se rallier à An Lushan ou périr.

Des années plus tôt, à l’issue d’une bataille entre les troupes chinoises et abbassides, Li E voyait lui aussi son destin se forger dans les flammes de la guerre...

Voyagez au cœur d’une des plus passionnantes périodes de l’histoire chinoise dans cette aventure inédite, qui revient aux origines du conflit séculaire entre l’ordre et la liberté !
[2]

Résumé détaillé

Chapitre 1

"La route de la soie, ancienne voie permettant le commerce entre la Chine et l'Europe. Les soies de Chine, les épices d'Asie centrale, la verrerie romaine... toutes les productions culturelles d'occident et d'orient transitaient par ce vaste réseau de routes commerciales. Durant des milliers d'années, elles ont été les témoins muets des rêves et des peines des marchands, mais aussi de combats depuis longtemps tombés dans l'oubli."
– Texte d'introduction.

Bataille de Talas

En juillet 751 de l'ère commune, aux rives de la rivière Talas, une bataille fit rage. Menées par le général Gao Xianzhi, les troupes de l'empire Tang tenaient l'avantage depuis le début de la bataille lorsqu'au cinquième jour des combats, les troupes du califat abbasside furent rejointes par les Karlouks, initialement alliés aux Tang, ce qui entraîna la déroute de l'empire chinois et causa la perte de trente mille hommes. Une infime poignée d'hommes en réchappèrent, parmi eux, le jeune Li E alors âgé de 21 ans.

Sur ordre du général Ziyad ibn Salih, les soldats abbassides commencèrent à trier les survivants et capturèrent les combattants chinois encore vivants capables de fournir de la main d’œuvre pour fabriquer du papier, et tuèrent les soldats de métier. Li E, seul face aux soldats, rassembla ses dernières forces et saisit une arbalète pour tirer sur les hommes. Il en tua un, mais à peine eut-il le temps de recharger, que les abbassides foncèrent droit sur lui. Une seconde flèche transperça la tête d'un soldat et tandis qu'il dégaina son épée pour affronter le reste des ennemis, un groupe d'une quinzaine de cavaliers vêtus de capes arriva et massacra les abbassides.

Chapitre 2

"Nous traquons les hommes du sanguinaire pour les tuer ! Nous ne sommes pas tes ennemis."
– Éléna à Li E, juillet 751.

Éléna, la jeune femme à la tête du groupe, s'adressa à Li E en persan mais il ne comprit pas qu'elle souhaitait l'aider et engagea le combat. Toujours sur son cheval, la femme se défendit sans grande difficulté et parvint à le désarmer. Impressionnée par ses talents de combattant, elle demanda alors à un membre de son groupe de traduire en chinois ses intentions. L'un d'eux se désigna puis expliqua à Li E qu'ils venaient tous d'horizons différents, de Samarcande, de l'empire arabe, d'Inde, d'Asie centrale, de Nasebo, ou encore de Syrie...

Li E récoltant des pierres à encre

Quatre ans plus tard, en 755 de l'ère commune dans la province du Hebei, Li E était à flanc de montagne et avait enfin trouvé du temps dans son planning chargé pour récolter des pierres à encre. Il s'était installé depuis plus d'une année au sein d'un village, où ses journées se composaient de quatre heures d'entraînement à l'épée, six heures pour l'étude des théories du combat, deux heures d'écriture et huit pour la fabrication d'encre. Lorsque son panier fut plein, Li E commença à retourner vers son village mais il entendit les troupes de An Lushan arriver aux portes.

Chapitre 3

"Soldats ! Vous gardez ces frontières depuis si longtemps ! Et tout ça pour quoi ? Pour préserver la paix du grand empire Tang ! Aujourd'hui, si vous êtes regroupés ici, c'est pour dégainer vos sabres une fois de plus !"
– An Lushan à son armée, 9 novembre 755 EC.

À l'aube du 9 novembre 755 de l'ère commune, An Lushan lança sa révolte. Il était prêt à tout pour éliminer le chancelier de gauche Yang Guozhong, le plus grand ennemi des Tang, selon ses dires, qui avait tout fait pour infiltrer le palais et s'accorder les bonnes grâces de l'empereur pour son propre profit. An Lushan certifia ainsi à ses troupes composées de huit mille soldats qu'il avait été envoyé par l'empereur pour marcher sur Chang'an et qu'il ferait d'eux les nouvelles Tortues d'or une fois victorieux.

Chapitre 4

Armée d'An Lushan

Au même moment, Yang Guozhong s'attelait à faire parler les fidèles d'An Lushan pour découvrir ce que le général complotait dans le dos de l'empereur. Il fit immédiatement son rapport à sa majesté qu'An Lushan fomentait bel et bien une rébellion mais l'empereur n'apprécia pas que son chancelier ait été allé semer le trouble dans la résidence d'An Lushan sans son autorisation. Alors qu'il le menaça, Gao Lishi rassura l'empereur sur le fait qu'An Lushan avait manifesté un vif ressentiment suite à son retrait de promotion au rang de chancelier et que Yang Guozhong n'avait fait que son devoir de s'assurer qu'un tel ordre reste secret. L'empereur ferma alors les yeux sur cette affaire et incomba la faute à l'intendant de la capitale Li Xian qui avait mené les recherches. Mais Gao Lishi avertit l'empereur que le chancelier avait malheureusement raison, et que les troupes d'An Lushan se dirigeaient à l'heure actuelle vers Fanyang. Xuanzong pensa alors qu'il pouvait rétablir l'équilibre des forces et réconcilier ses deux ministres.

Toutefois, depuis plus de cent ans, la grande dynastie Tang n'avait plus vu les guerriers de Fanyang marcher vers le sud et tous savaient que quelque chose de grave se passait.

An Lushan devant Yan Gaoqing et Yan Jiming

Dans le comté de Changshan, l'imposante armée d'An Lushan était aux portes de la cité. Le gouverneur Yan Gaoqing et son fils Yan Jiming allèrent accueillir le général. Celui-ci offrit au gouverneur le vice député du Hedong Yang Guanghui accroché à un mât. Il déclara alors que ce dernier avait pactisé avec Yang Guozhong, usé de son pouvoir à des fins personnelles et fait assassiner des gens loyaux, c'est pourquoi il attendit d'être devant lui pour l'assassiner aux yeux de tous. An Lushan mit fin à la vie du vice député et menaça Yan Gaoqing d'ouvrir les portes de sa cité sans quoi il se verrait dans l'obligation de le considérer comme un traître et complice du chancelier Yang, et de l'exécuter sur le champ.

Le gouverneur de Changshan répondit habilement en conseillant le général de ne pas marcher en direction de deux capitales au risque que le peuple pense qu'il attente à l'empire. Le stratège du gouverneur, Yan Zhuang, interrompit la discussion et dévoila que Yang Guozhong préparait un édit secret que seul An Lushan pouvait restaurer l'autorité de l'empereur. Reconnaissant de ses sages paroles, An Lushan offrit à Yan Gaoqing la robe pourpre, un vêtement porté que par les officiels des trois grades plus élevés de l'empire. Son but était avant tout de rallier le gouverneur à sa cause car Changshan était une place militaire stratégique. Il plaça également ses généraux adjoints Li Qincou et Gao Miao, accompagnés de 5 000 hommes auprès du gouverneur sans qu'il ait son mot à dire.

Chapitre 5

"Pourquoi notre famille honnête et droite est-elle traitée ainsi ? Pourquoi les fonctionnaires intègres sont rétrogradés, et les malhonnêtes règnent ? Pourquoi les bons mordent la poussière et les mauvais sont couverts de gloire ?"
– Yan Jiming ne comprenant pas la situation, à son père.

Le soir venu, Yan Gaoqing confia à son fils que les intentions d'An Lushan étaient toutes sauf honnêtes et refusa de porter la robe pourpre. Il était conscient que le soit disant édit secret du chancelier Yang Guozhong était une invention dans le seul but de préparer une rébellion.

Il ordonna à son fils de quitter la cité avec sa femme mais ce dernier refusa d'être un déserteur et préféra vivre de manière honnête et droite. Yan Gaoqing trouva alors un compromis et confia à son fils la mission secrète d'avertir tous les gouverneurs des 24 comtés du Hebei, que Changshan allait se dresser contre An Lushan.

Yan Jiming accompagné de l'oncle Chen pour avertir les gouverneurs

Jiming ne tarda pas et, accompagné de l'oncle Chen, partit avertir les gouverneurs. Toutefois, aucun d'eux ne souhaita prendre les armes, se donnant des excuses pour cacher leur inquiétude face au terrible An Lushan et son immense armée de 200 000 hommes. Puis fut une dernière destination à atteindre, celle de Qinghe, l'endroit où résidait l'Assassin Li E.

Chapitre 6

"24 cités du Hebei sont déjà occupées par l'ennemi... De toutes les tours s'élèvent des feux de la paix, mais personne n'ose ni résister ni avertir l'empereur ! Si nous ne trouvons pas d'alliés à Qinghe, la famille Yan devra se battre seule !"
– Yan Jiming à l'oncle Chen

Oncle Chen prêt à combattre les gardes

Au milieu d'une dense forêt, Jiming et oncle Chen s'arrêtèrent pour faire une pause après plusieurs jours harassants à convaincre les différentes cités. Mais à peine eurent-ils le temps d'ouvrir la gourde de vin, qu'ils furent attaqués par quatre gardes du gouverneur du comté de Boling, envoyés pour appliquer les ordres d'An Lushan qui spécifiaient d'éliminer tous les opposants à l'armée rebelle. Le vieil oncle Chen demanda à Jiming de s'écarter et s'occupa des cavaliers en les éliminant un par un avec aisance, jusqu'à ce qu'il fut touché au bras par le dernier homme. Le frêle jeune prince décida alors de prendre la relève mais ne résista pas bien longtemps malgré son entêtement. Alors que le dernier garde s'apprêta à donner le coup de grâce, l'Assassin Li E plongea depuis les airs et planta sa lame secrète dans sa tête.

Li E accompagna les deux étrangers vers son village de Mo et Jiming croisa la route de deux jeunes impétueux accrochés à un arbre qui étaient ravis que Li E ait emmené un invité à leur village.

Chapitre 7

Pei Min accueillant Yan Jiming au village de Mo

Tandis qu'au même moment, An Lushan s'apprêtait à franchir les rives du fleuve jaune, Pei Min, le chef du village de Mo, accueillit le prince Yan. Il l'avertit que la révolte d'An Lushan avait démarré il y a bien longtemps à Fanyang, et se souvint qu'il était encore général dans l'armée.

Quelques années auparavant, une disparition inquiétante de bétail incita Pei Min à se rendre dans le village concerné, qu'il découvrit vide d'habitants et dont il ne restait que des traces de pas au sol. Afin de tirer tout cela au clair, Pei Min suivi les traces jusqu'à des traînées de sang au milieu d'une forêt. Un spectacle sanglant avait eut lieu : les animaux étaient morts accrochés aux arbres et une coupe de sang trônait au milieu de la scène, entouré de crânes d'animaux, tel un rituel.

Les hommes entourant Pei Min

Pei Min fut soudain surpris par trente-et-un tueurs vêtus de capes et de masques qui s'attaquèrent à lui. Il les élimina tous jusqu'au dernier, mais une présence étrange persistait, comme si un homme tapi dans l'ombre scrutait le moindre de ses mouvements. Il entrevit la silhouette d'une créature étrange qu'il tenta d'éliminer avec son arc, mais elle disparu aussitôt.

Le lendemain, il revint sur les lieux avec des soldats pour inspecter la forêt mais il ne restait plus un seul cadavre ni trace de combat. Des années plus tard, Pei Min revit cet homme étrange de la forêt, lors de son banquet de départ en retraite. Il était certain que c'était An Lushan, encore qu'un lieutenant tout juste arrivé au camp de Youzhou, souriant et affable, et amusant habilement la galerie avec ses blagues.

Ce qui faisait craindre Pei Min, c'est qu'An Lushan franchisse le fleuve jaune et dévaste tout sur son passage pour arriver à ses fins. Yan Jiming supplia l'aide du chef, mais Mo n'était pas un village de combattants. Li E se dévoua à venir en aide à Changshan pour éliminer le terrifiant général.

Chapitre 8

Un soldat arriva en trombe au palais impérial de Chang'an pour avertir de la rebellion d'An Lushan et son armée de 200 000 hommes. Il annonça à l'empereur que le général avait fait exécuter le gouverneur de Taiyuan, que vingt-quatre cités du Hebei avaient capitulé et que Luoyang, la capitale de l'est courait un grave danger.

Yan Jiming et Li E dans un village brûlé par les flammes d'An Lushan

De leur côté, Yan Jiming et Li E passèrent devant les villages dévastés par les flammes de la guerre. Les habitants n'avaient plus d'habitation. À Julu, ils remarquèrent un feu de paix allumé en haut de la tour de guet, gardée par les soldats d'An Lushan qui profitaient de la misère laissée par son armée pour piller chaque jour le village.

Les deux jeunes gens s'emparèrent de l'affaire et allèrent confronter les soldats postés à la tour. Li E discuta de son plan à Jiming et lui demanda de rester cacher pendant qu'il irait discrètement assassiner les hommes.

Chapitre 9

Sans grande difficulté muni de sa lame secrète, Li E élimina trois gardes. Mais il fut repéré et Jiming partit de sa cachette pour lui venir en aide. Six soldats firent face à l'Assassin. Il les combattit un à un, tandis que le jeune seigneur montait fébrilement les marches de la tour et entendait les lames s'entrechoquer. Au sommet, Li E se débattait d'un dernier soldat qui avait prit le dessus. Jiming sortit son épée et s'avança pour la plonger dans l'ennemi, le tuant sur le coup. Bien qu'étant sous le choc de ce premier sang, Jiming expliqua à l'Assassin qu'il avait toujours rêvé de vivre des péripéties de chevaliers, s'entraînant à manier l'épée tous les jours, et qu'il fut inquiet à l'idée de découvrir son seul et unique allié tué par ses assaillants.

Les tours illuminées du feu de la paix

Li E proposa alors à Yan Jiming d'enflammer le feu de paix de la tour, espérant que d'autres villages puissent voir la lumière et éclairer à leur tour les leurs. Après quelques minutes, ce fut des dizaines de tours qui allumèrent les flammes de l'espoir.

Galerie


  1. Page Amazon
  2. Site de l'éditeur Mana Books

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