Wiki Assassin's Creed
Advertisement
Wiki Assassin's Creed
Abstergo.pngTempliers.pngAssassins.pngAC1icon.pngAC2icon.pngACBicon.pngACRicon.pngAC3icon.pngACLicon.pngAC4icon.pngACUicon.pngACSicon.pngOriginsicon1.pngACPicon.pngACPLicon.pngACMicon.pngACIDicon.pngACRebicon.pngNewinitiatesicon.pngACbulleicon.pngTemplarscomicIcon.pngUprisicon.pngBDbulleicon.pngTFbulleicon.pnglink:Category:Assassin's Creed: The Chainlink:Category:Assassin's Creed: BrahmanConspiricon.pngACfilm2016icon.pngFbookicon.pngHeresyicon.png
"Là, vous êtes dans l'Animus. [...] C'est une sorte de projecteur restituant la mémoire génétique en trois dimensions."
– Le Dr Warren Vidic présentant l’Animus au Sujet 17[src]

L'Animus 1.28 d'Abstergo Industries

L’Animus (au pluriel: Animi) est une machine développée et mise en service par Abstergo Industries permettant d'accéder aux mémoires génétiques inscrites dans l’ADN d’un sujet, avant de projeter les souvenirs de ses ancêtres dans une réalité virtuelle tridimensionnelle que les sujets peuvent explorer[1].

Il se retrouve au cœur du Projet Animus et du Programme d'entraînement virtuel de l'Animus, et aida l'entreprise à découvrir plus facilement des informations au sujet de la Confrérie des Assassins et des Fragments d'Eden[2].

Animus-projection

L’Animus fonctionne à la fois comme projecteur et comme simulateur. Il plonge la conscience de l’utilisateur dans une reconstruction tridimensionnelle des souvenirs de son ancêtre. Au fur et à mesure que le sujet explore les souvenirs projetés par l’Animus, le programme se modifie de façon imperceptible. Ces changements, symbolisés par des bugs dans la réalité virtuelle, facilitent la navigation du sujet dans ses souvenirs ancestraux.

La White Room de l'Animus 1.28

Pour permettre au sujet d’entrer en douceur dans le souvenir projeté, l’Animus utilise une fonction appelée White Room : une zone virtuelle isolée qui existe en dehors de la simulation. Représenté par une étendue déserte, cet espace permet à l’utilisateur de s’habituer à l’Animus et à son interface[3]. La zone virtuelle sert également de terrain d’entraînement déconnecté des souvenirs ancestraux du sujet[2]. Elle peut aussi être utilisée pour isoler et étudier des données précises.

Ce procédé n’est que l’un des nombreux moyens développés par l’Animus pour aider l’esprit du sujet à se synchroniser avec les souvenirs de ses ancêtres. L’Animus s’adapte toujours au niveau de synchronisation du sujet en limitant son exposition aux souvenirs compatibles tout en éliminant les expériences dangereuses, traumatisantes ou incompatibles. Ce procédé a été amélioré dans les versions plus récentes de l’Animus : l’Animus 2.0, par exemple, permet de reconstruire un souvenir de façon dynamique en fonction de la synchronisation du sujet. Plus le subconscient s’adapte à l’Animus, plus la machine révèle, analyse et reconstruit des souvenirs profondément enfouis dans l’ADN.
Les souvenirs refoulés par l’ancêtre du sujet sont les plus difficiles d’accès. Ces souvenirs peuvent causer des dégâts psychologiques et demeurent bien trop instables émotionnellement pour être explorés sans une synchronisation suffisante. C’est parfois en éprouvant une impression de déjà-vu par procuration qu’un sujet réveille les souvenirs réprimés de son ancêtre[1].


Histoire

Premiers modèles

William Miles confiant les plans aux Assassins moscovites

L'Animus fut conçu par Abstergo à la fin du XXe siècle, à partir de la technologie de la Première Civilisation. Bien qu'influencé par les Sceaux de la Mémoire, son logiciel de fonctionnement n'est pas basé sur ces artefacts[4]. Le Dr Warren Vidic, l’un des pionniers mondiaux en matière de mémoire génétique, supervisa le Projet Animus depuis sa conception jusqu’à son utilisation sur dix-sept sujets principaux[3]. Le premier prototype nommé "Memorium S-2000" apparut en 1960.

Ce projet scientifique des Templiers ne passa pas inaperçu car les Assassins en prirent connaissance. En 1977, un Assassin américain du nom de William Miles réussit à voler une copie des plans de la machine à Abstergo et les confia à une scientifique Assassin, Medeya Voronina, et à sa cellule d'Assassins russes basés dans le Laboratoire des Assassins de Protvino dans la banlieue de Moscou. Ils développèrent leur propre version de l'Animus mais avec moins de moyens et moins de résultats[5].

La première utilisation connue d'un Animus remonte à 1980, lorsque le Dr Vidic commença ses expériences sur un homme dont le nom reste inconnu, le Sujet 1. C'est lors de ces premières sessions, qu'Abstergo parvint à extraire les mémoires génétiques d'Aveline de Grandpré. Malheureusement, l'Animus était encore très instable, et le sujet eut une crise cardiaque qui lui coûta la vie. On se débarrassa du corps, mais Vidic n'abandonna pas ses recherches. Face à l'échec, il décida de mettre les bureaux et laboratoires de sa collègue Aileen Bock sur écoute, et usurpa ses recherches prometteuses sur l'Initiative Substitution, un programme voisin du projet Animus, à ses fins personnelles[4]. Cependant, le projet de Aileen Bock qui permettait d'explorer les mémoires d'un sujet hors de sa propre lignée, était aussi dangereux que couteux, et Abstergo décida d'y mettre fin au profit du projet de Warren Vidic.

En 1985[6], Vidic mit au point une version plus stable de l'Animus et s'en servit pour aller bien au-delà de l’exploration de la mémoire génétique avec le Sujet 4 de son projet ; Daniel Cross[7]. La machine subit de nombreux changements visuels et techniques, mais ils ne parvinrent pas à le perfectionner avant 2012[3].

Science post-soviétique

L'Animus développé par les Assassins russes

"Nous avons fait de notre mieux pour construire un Animus, mais nous n'avons pas les ressources d'Abstergo. La machine a besoin d'énormément d'énergie. Les rares cobayes à l'avoir essayée en sont ressortis complètement fous. Nous les avons enfermés dans une autre aile du bâtiment, afin qu'ils soient soignés et étudiés de près."
– Extrait d'archives du laboratoire de Protvino[src]

En décembre 1991, l'URSS éclata, mettant fin au bloc soviétique, alors que les Templiers gagnaient plus d'emprise sur la nation. La scientifique Assassin avait planché plus de dix ans sur l'Animus, alors que ses équipiers doutaient et que les résultats manquaient. Disposant de peu de moyens et de presque aucune ressource financière, ils construisirent un Animus rudimentaire dans le dernier laboratoire des Assassins. Alors que le but de cette machine les dépassaient, les rares cobayes à l'avoir essayé en sont ressortis fous et furent enfermés en isolement. Les autres Assassins les pressaient de réduire la machine à un simple outil susceptible d'être vendu ou d'être utilisé contre les Templiers[5].

En 2000, l'Animus avait pris l'apparence d'un fauteuil[7] et nécessitait un câblage extérieur encombrant.[8] C'est de cette version de la machine dont s'est servi Daniel Cross à son retour au laboratoire de Philadelphie en novembre 2000[7].

Les deux années suivantes, la machine subit de nouveau des améliorations visuelles et techniques. Selon l'assistante de Vidic, le Dr Sung, les sujets ayant utilisé le modèle précédent éprouveraient des difficultés à interagir avec les plus récents, qui ressemblaient désormais à un lit[8].

Animus 1.0

Desmond Miles dans l'Animus 1.0

En 2002, la production d'Animi s'intensifia. D'immenses salles furent construites dans leurs locaux de Philadelphie[8] et de Rome[9]. La salle de Philadelphie fut notamment utilisée pour revivre les mémoires d'Assassins capturés lors de la Grande Purge, dont Paul Bellamy[8]. Malgré une nette amélioration de la technologie, les utilisateurs de l'Animus continuaient à subir des effets secondaires dangereux, dont l'effet de transfert qui provoquait des hallucinations visuelles et auditives. Certains sujets pouvaient ainsi développer de graves troubles mentaux et une forte instabilité émotionnelle.

Animus 1.28

Au cours des dix années qui suivirent, l'Animus ne subit que des mises à jour mineures. En 2012, l'Animus était à sa version 1.28, et fut conçu afin d'améliorer le confort de son utilisateur. Ce modèle était particulièrement présent dans les laboratoires de Rome, mais aussi dans la salle d'entraînement commune[2].

Une fois l'utilisateur installé, une vitre se plaçait au dessus de sa tête, sur laquelle étaient projetées les mémoires génétiques. Cependant, l'Animus 1.28 avait tendance à surchauffer facilement. Dans ces conditions, l'éclairage de la machine devenait orange au lieu du bleu habituel[3].

Animus des Assassins (2012)

Animus 2.0

La barre de synchronisation de l'Animus 2.0

Les Assassins ne s'arrêtèrent pas là et grâce à une taupe infiltrée dans le Laboratoire d'Abstergo de Rome entre 2010 et 2012, ils réussirent à récupérer les plans d'une version récente de l'Animus. Lucy Stillman, l'Assassin infiltrée, réussit à procurer ces plans à son homologue Rebecca Crane qui construit ce qu'elle baptisa l’Animus 2.0[9].

Grâce à l’Animus 2.0, la Confrérie disposait d’un précieux avantage sur ses adversaires. L’Animus amélioré permit aux Assassins de découvrir l’emplacement des Fragments d'Éden, ainsi que d’anciens sanctuaires de la Première Civilisation, dont les Templiers ignoraient encore l’existence. Mais alors que la Confrérie se lança dans une course contre la montre pour éviter que les artéfacts ne tombent aux mains des Templiers, ces derniers initièrent une nouvelle phase du Projet Animus : produire ces machines à grande échelle afin d’entraîner leurs meilleurs et plus loyaux agents[2].

Animus 2.1

La barre de synchronisation de l'Animus version 2.1

La nouvelle mise à jour permettait surtout une meilleure synchronisation avec le rétro-sujet (l'ancêtre)[2].

Animus 2.2

La barre de l'Animus version 2.3 (mode sans échec)

Après les événements dans le Sanctuaire de Junon, alors que Desmond était tombé dans un coma profond et que son esprit risquait de se fragmenter, Rebecca Crane réinitialisa l'Animus 2.0 en mode sans échec, c'est à dire le programme d'origine de l'Animus, simplifié, permettant à l'esprit de Desmond de ne pas s'affaisser d'avantage. Cela lui permit également d'être stocké dans une partie de l'Animus appelée "Black Room" où il put reconstruire petit à petit son esprit et même de rencontrer le Sujet 16[10].

Animus 3.01

ACIII Animus 3.01.png

L'Animus 3.01 était l'Animus à disposition des Assassins à la fin de 2012. Rebecca mit au point cette mise à jour pour que l’appareillage soit plus facile à transporter, sans le fauteuil où s'installer. Les Assassins purent ainsi l'installer directement sur un petit promontoire à l'intérieur du Grand Temple en Amérique. La synchronisation fut une fois de plus encore améliorée, permettant à Desmond de passer encore plus de temps dans l'Animus sans avoir à craindre d'éventuelles séquelles, quoique Rebecca préférait quand-même établir des pauses régulières[11].

Diversification lucrative

Par la suite en 2013, Abstergo continuait encore les recherches fructueuses pour localiser les anciens sanctuaires grâce à cette technologie, notamment en continuant d'exploiter la Mémoire génétique du Projet Échantillon 17 via sa filiale Abstergo Entertainment Montréal[4] et en dénichant de nouveaux sujets comme Milton Jones au riche patrimoine génétique[5]. L'entreprise souhaita diversifier l'utilisation de l'Animus pour proposer des jeux en réalité virtuelle. Une fois adaptées, les données recueillies furent intégrées dans la toute nouvelle console de jeu Animus Omega avec son casque VR.[4]

Balayage de données séquentielles

Le balayage de données séquentielles, communément appelé BDS ou DDS en anglais, est un logiciel permettant, en étant connecté à l'Animus, de revivre des mémoires déjà extraites. Le BDS peut alors faire revivre n'importe quelle mémoire pré-enregistrée à un lecteur lambda, indépendamment de sa relation avec l'ancêtre. Les mémoires extraites proviennent de l'ADN d'anciens sujets de l'entreprise.

Le logiciel fut inventé par Álvaro Gramática en 2009[12] et utilisé par Abstergo Industries dans le cadre du Projet Héritage afin d'obtenir des informations éventuelles sur les Assassins et les Fragments d'Éden, et d'entraîner leurs agents grâce au Programme d'entraînement Animus[2]. Ce logiciel permit de révolutionner l'Animus et ouvrit la voie aux succès que connaît actuellement Abstergo avec les serveurs cloud Helix d’Abstergo Entertainment.[12]

En 2016, Juhani Otso Berg utilisa un prototype expérimental de la technologie DDS pour revivre les mémoires d'Albert Bolden.[13]

Console de l'Animus

Abstergo Entertainment, une branche publique d'Abstergo Industries, se servit de la technologie du BDS en offrant à leurs consommateurs la possibilité de récolter des informations à leur insu, ou d'explorer leurs propres mémoires génétiques. L'Animus était alors disponible sous forme de console portable. Abstergo parvint à modifier certains traits de l'Histoire à leur avantage, jusqu'à ce qu'Erudito ne vienne hacker leur réseau afin de révéler la vérité aux joueurs[11][14].

Animus Oméga

L'Animus Oméga est un tout nouvel appareil utilisé depuis 2012. Il permet aux employés d'Abstergo Entertainment de revivre non seulement leur propre mémoire génétique comme avec les précédents modèles, mais également celles de n'importe quel individu, y compris extérieur à leur propre lignée. Ces employés revivent notamment les mémoires de généreux donateurs pour récolter des souvenirs dans le but de créer des expériences vidéoludiques grand public. Ce modèle à été conçu en combinant les recherches du Dr Aileen Bock sur l'Initiative Substitution, grâce auxquelles le Projet Héritage à aussi pu être développé, ainsi que la réutilisation des mémoires de plusieurs individus pour le Programme d'entraînement Animus[4].

Brahman V.R

Une nouvelle forme de guerre casque animus.jpg

Le Brahman V.R est un type d'Animus destiné au marché asiatique commercialisé en 2013 par Abstergo, notamment en Inde où il est distribué par la société informatique Mysore Tech. Il permet à son utilisateur de revivre les mémoires génétiques de ses ancêtres. En réalité il permet secrètement à Abstergo de récolter les mémoires des utilisateurs dans son cloud connecté. Abstergo recherche secrètement un Fragment d'Eden, le Koh-i-Noor[15]. À la fin de cette même année, le Mentor des Assassins Gavin Banks réussit à se procurer un exemplaire de ce modèle[5].

Helix

Article détaillé : Helix

Animus 4.3

Callum Lynch dans l'Animus 4.3

Entre 2015 et 2016, après plusieurs années de recherches, le docteur Sophia Rikkin, fille du Grand Maître anglais et P-D.G d'Abstergo Alan Rikkin, mit au point sa propre version de l'Animus, la 4.3[16], en se basant sur les nombreux travaux du docteur Vidic. Mais cette version permettait de projeter holographiquement le sujet en immersion totale dans la simulation du passé de son ancêtre, alors que les version précédentes ne permettaient que de visualiser la simulation. De plus, si le sujet portait des accessoires ayant appartenu à son ancêtre, comme des lames secrètes, son immersion et sa synchronisation était d'autant plus forte. Pour cela, un appendice en forme de bras mécanique géant auquel pendait le sujet était couplé à la machinerie de l'Animus pour permettre au sujet de "vivre pleinement" la simulation[17][18]. Un prototype légèrement plus avancé était installé dans le Complexe d'Abstergo de Londres, la version 4.35 [16].

En septembre 2017, Abstergo Entertainment mit au point une nouvelle version 4.38 de l'Animus, dite « Animus mobile ». L'entreprise s'est alors servi de cette version pour la combiner avec Helix et créer le jeu vidéo Rebellion. Cela permit aux utilisateurs de revivre les mémoires génétiques de l'Assassin espagnol Aguilar de Nerha en 1489, en quête pour trouver une Pomme d'Éden et un Bâton d'Éden brisé. Cette version permit également de fusionner les souvenirs de plusieurs Assassins en même temps.[19]

En mars 2018, des failles Helix permirent à Absergo de proposer des événements limités dans le temps, permettant aux sujets de vivre deux ensembles différents de mémoires génétiques, celles d'Aguilar et du sujet d'intérêt de l'événement, qui se trouvait souvent à des périodes et des lieux différents de ceux de l'Espagne du XVe siècle.[19]

Animus HR-8

Layla Hassan dans l'Animus HR-8

En 2017, le projet Animus HR-8 également appelé Sarcophage, fut développé par le site Abstergo de Madrid sous la direction du Dr Sofia Rikkin. Son principal atout était sa portabilité, qui fut utilisée par Layla Hassan en Egypte pour explorer les mémoires génétiques de Bayek de Siwa et de Aya d'Alexandrie.[20]

Ce modèle portable était le projet le plus ambitieux de Layla Hassan, et de nombreux changements furent apportés pour adapter l'Animus à la portabilité. Pouvant être compacté dans une valise, la connexion péridurale fut remplacée par une liaison hématologique, séquençant les informations stockées dans les globules rouges de l'utilisateur et transmettant des données à chaque organe contrairement à l'Animus 4.3 qui relayait les informations uniquement vers le cerveau de l'utilisateur.[20]

Cet Animus HR-8 pouvait ainsi permettre d'accéder aux souvenirs de n'importe qui, même les ancêtres qui n'étaient pas les siens. Elle implémenta également le panneau de contrôle Animus qui lui permit de modifier les paramètres de l'environnement simulé.[20]

Sujets connus

Voir également la catégorie en question


Notes

  • Le terme Animus signifie "âme" en latin.
  • Dans Assassin's Creed, la voix de l'Animus est incarnée par Sybille Tureau.

Galerie



Advertisement